L’accouchement et la naissance impriment dans mon corps et mes cellules des émotions, des schémas comportementaux et des contrats inconscients :

« Je dois me battre pour trouver ma place»        « j’arrive toujours en retard »

« j’étouffe dans ma vie »        « je n’y arriverai pas, c’est trop dur »

Le scénario de naissance englobe en fait tout le processus d’incarnation, depuis la conception, la vie in utéro jusque la venue au monde.

Je vous invite à lire le contrat d’incarnation ici : https://www.les-ailes-du-karma.com/contrat-dincarnation/

Il parle du chemin dans lequel je suis engagé à partir de mon désir d’incarnation et de ma naissance ainsi que les programmes qui agissent à mon insu dans ma vie.
Il me donne aussi des indications sur mes vies antérieures.

Le but est de conscientiser que mon âme vient en expérimentation.

Ma façon de venir au monde va influencer la manière dont je me confronte à la réalité.

 

 

Pendant les 9 mois de gestation

La première expérience de mon Âme sur Terre est le vécu dans le corps de ma mère.
Déjà là, bien au chaud, je perçois, ressens, entends sans pour autant comprendre ou donner du sens.

Mais j’enregistre tout et engramme dans mes cellules tout ce qui se dit et se passe.

Ces impressions brutes sont reçues telles quelles, sans décodage, sans analyse, sans prise de conscience.

C’est le cerveau reptilien qui enregistre les informations dans la mémoire des cellules, sans filtre ni explications, laissant juste la trace primaire de ce qu’il reçoit s’imprimer dans le corps en formation.

Pendant les neufs mois dans le ventre maternel, tout ce que ma mère vit et ressent, et par extension mon père, je l’enregistre et le codifie en moi.
Si ma mère vit un conflit ou ressens des émotions négatives, je me l’approprie comme les miennes.

Cette mémoire sensorielle et émotionnelle me construit tout au long de la gestation.

 

 

 

Dès ma conception j’imprime en moi les mémoires de mes parents.

 

 

Comment s’est déroulée la naissance?

 

∼ combien de temps cela a duré…

∼ complications?

∼ la mère a souffert? péridurale? à quel moment? choix ou imposé?

∼ ai-je été séparé de ma mère à la naissance? pourquoi?

∼ comment a réagit le personnel médical présent?

∼ les remarques des visiteurs? (c’est le portrait craché de…, le bébé ressemble à… il est tout fripé…)

Chaque manière de venir au monde engendre des comportements que l’Âme a choisi d’expérimenter pour apprendre et évoluer.

Le scénario de naissance n’est qu’une part de ce que nous sommes, et une facette de notre Être parmi les autres.

 

 

La grossesse et ses mémoires transgénérationnelles

 

Toutes les femmes devraient se poser ces questions et parler aux femmes autour d’elle avant ou pendant leur grossesse car c’est un moment charnière dans une vie.

De plus la grossesse révèle souvent des secrets de famille, des mémoires familiales si on sait écouter entre les lignes ce que les femmes de la famille racontent ou par les symptômes qui arrivent.

La maternité vient bousculer et remettre en question son propre statut de femme, le regard que je porte sur moi et celui des autres, les attentes et les « obligations » de la famille et de la société.

 

Ce temps de gestation est essentiel pour COMPRENDRE POURQUOI je DÉSIRE un enfant :

– pour en donner à celle de ma lignée qui n’a pas pu?
pour réparer avortement, fausse couche, abandon etc?
remplacer celui qui est mort trop tôt?
pour être légitimisée dans ma place/rôle de femme (dans quasi toutes les sociétés et religions la femme a pour unique rôle de procréer)
pour accomplir dans la vie ce que je n’ai pas pu faire moi-même?
pour faire la fierté de qui?
pour ressouder le couple?
pour empêcher l’autre de partir? me « l’attacher » à moi ?
pour remplir un vide affectif?
pour avoir une meilleure image de moi-même? avoir une projection de moi-même?
pour occuper mon temps, par peur de me retrouver seule quand je serai vieille?
pour prouver que je vaux quelque chose, que je suis capable, que je sers à quelque chose?
pour avoir de l’importance?
pour donner et recevoir ce que je ne suis pas capable de me donner?
pour réparer mon enfant intérieur?

Toutes ces questions se retrouvent autour de la maternité et ce sont des mémoires (karma et lignées) et des loyautés que j’accompagne régulièrement dans leur libération chez de nombreuses femmes parce que je l’ai identifié et libéré chez moi.

 

 

Pour décoder les enjeux inconscients de la grossesse

 

 

 

Questions à (se) poser :

 

∼ Comment s’est passé la grossesse de ma mère ? (état émotionnel, maladie…)

∼ Comment a réagi ma mère quand elle a appris qu’elle était enceinte? 1ère réaction.

∼  Mes parents attendaient un garçon? une fille?

∼ Quels rêves, quelles attentes projetaient-ils sur moi?

∼ Comment se comportait mon père ? était- il présent ? attentionné ?

∼ Un incident, accident, deuil, séparation, maladie, hospitalisation a- t- il eu lieu pendant la grossesse (mère ou entourage) ?

∼ Comment se comportait l’entourage ?Que disait-il ? Quelles remarques?

∼ Que disait- on sur moi, le futur enfant ? et à ma mère ? comment réagissait- elle à ces remarques ?

∼ Ma mère travaillait- elle ? comment se sentait- elle ?

∼ Dans quelle ambiance vivaient mes parents ? (absence du père, relation conflictuelle, heureuse, déni…)

∼ Situation financière pendant la grossesse ?

∼ Étais- je attendu ? source de joie ? de stress ? désiré ? ou étais- je « un accident » ?

∼ Quand et comment ma mère a annoncé sa grossesse au père ? à l’entourage ? leurs réactions, commentaires?

∼ Comment ont été choisi parrain – marraine? (obligation familiale, volonté de couper avec la tradition, pour rendre la pareille…)

Cordon ombilical autour du cou

Naître avec le cordon autour du cou amène à une sensation d’étouffement.

Souvent (ce n’est pas systématique) en lien avec une mémoire liée à une mort par pendaison, strangulation, égorgement ou impression d’étouffement émotionnel importe.

Je tolère difficilement les cols roulés, cravates, colliers tour de cou, foulards…

J’ai vite l’impression d’être étouffé autant par des personnes que des situations ou des responsabilités.

Je ne me sens pas admiré ni admirable

Mes relations, l’aspect financier, mon couple, mon travail me donne vite l’impression d’étouffer ou d’être pris à la gorge …

Je dois gagner ma vie à la sueur de mon front/ se sentir esclave de son travail/  la vie n’est que labeur

La peur de mourir peut être bien présente.

Difficulté à dire les choses/ses émotions et à se faire entendre

 

Mémoires :

de mort violente liée à la gorge, nuque
grandes peurs d’être jugé,
suicide,
mémoire liée à  l’intégrité,
relation fusionnelle et étouffante avec la mère,
manque/absence de maman,
difficulté à accepter une situation,
le père a fait la sourde oreille/ mésentente avec le père
Mémoire liée au fait de ne pas être admiré

Forceps / ventouses

Les forceps ou les ventouses tirent l’enfant de force, avec parfois des séquelles physiques. L’enfant est forcé à sortir, il est tiré hors de son cocon avec force et souffrances.

Mémoires d’emprisonnement, d’exil, de bannissement, d’anathème, d’esclavage, asservissement, tutelle, asile d’aliéné, grandes souffrances, …

 

Dans la vie, cet enfant devenu adulte se sentira obligé à… et attendra que d’autres lui disent quoi faire, lui donnent la voie à suivre, prennent les initiatives.
Il se sentira contraint à… Il aura tendance à faire une montagne d’une taupinière, tout lui paraitra une corvée.

Mener un projet lui semble insurmontable ou très difficile, il se repose sur les autres pour faire à sa place. Il se laisse facilement décourager.

Une forte rébellion couve chez ces personnes avec des blessures probables d’injustice.

Accouchement déclenché sans urgence pour la survie du bébé

 

Naissance (heure, date) décidée par une autorité extérieure (médecin par ex) en dehors d’une situation d’urgence.

C’est un mode de trahison d’où blessure de trahison, méfiance, colère.
C’est une forme d’emprise totale sur l’être qui ne peut décider seul du bon moment pour lui pour venir au monde.
L’âme engramme déjà qu’elle n’est pas libre, que les autres décident à sa place, elle ne « sait » pas faire de choix propre, elle se retrouve en dépendance.

* Soit elle adopte une attitude de rébellion, la personne devient révoltée
* soit elle croit que les autres savent mieux qu’elle ce qui est bon pour elle alors elle laisse tout décider aux autres, elle devient dépendante et soumise.

  • J’attends d’être provoqué pour agir, j’attends que l’on me pousse pour faire.

  • J’attends que quelqu’un prenne les décisions à ma place.

  • J’ai des difficultés ou me sens incapable de décider par moi – même.

  • Je peux ressentir une grande colère vis- à- vis de l’autorité qui cherche à décider à ma place sans tenir compte de mon avis.

Par siège
Une naissance par siège dénote des peurs du monde extérieur et des autres, un besoin de rester dans son monde (à cause de la peur du monde extérieur), se sent souvent agressé par l’extérieur.
 
 
– a des difficulté à affronter la vie et ses responsabilité et a donc tendance à se décharger sur les autres,
– peut se montrer très autoritaire,
– les émotions profondes sont retenues.
– Résistances à la créativité, le concret du quotidien est laborieux.
– Déni, bravade ou nonchalance sont des attitudes  de protection contre le monde extérieur.
– difficulté à se positionner, tourne autour du pot, peut se montrer maladroitement direct.
– a tendance à fuir devant les obstacles et a besoin de beaucoup être valorisé, soutenu, reconnu.
– se replie rapidement sur soi facilement
– difficulté à couper le lien avec la mère.
– l’imagination est un refuge, peut se montrer solitaire.
– blessure de rejet souvent importante.
 
 
Mémoire de personnes ayant eu une position sociale élevée, de « maître » (vs esclaves), de personne avec une autorité sociale/politique/religieuse reconnue.

Mémoires de grand isolement, d’inadaptation profonde à son environnement (folie, autisme, hypersensibilité, malformation physique etc).
Mémoires d’inceste transgénérationnel.
Mémoires du clan qui a été obligé de se séparer pour survivre.

Programme de « je ne me sens jamais à ma place ».
Programme de « je ne parviens pas à rendre mon père fier de moi ».

Schéma de dépendance spirituelle.
Schéma d’un blocage par rapport au futur – je reste dans le passé.

Césarienne

2 sortes de césarienne :

– la césarienne en urgence pour la survie du bébé,

– la césarienne de « confort », décision du gynéco/mère prise quelques  mois avant, etc.

 

Il faut savoir que la césarienne ne moule pas le crâne comme un passage par l’utérus.
Dans le premier cas, l’âme sera reconnaissante de cette extraction un peu brutale pour sa survie même si les mémoires et schémas se retrouvent.

 

Les césariennes programmées : pour tout un tas de raisons alors que dans 99% des cas, la mère pourrait être accompagnée dans son accouchement par des techniques différentes, des approches plus humaines, ancestrales qui ont fait leur preuve.

Même dans le cas de hanches étroites par exemples, il existe des techniques de mouvement, de respiration, d’ostéopathie, de visualisation qui permettent le passage du bébé.

→ Césariennes qui ne sont pas dues à une extrême urgence de survie pour l’enfant ou la mère, le programme est relié à la notion de la mort.

 

En effet, les enfants nés par césarienne n’enregistrent pas dans leurs cellules le passage dans le canal qui est souffrant.
Ces personnes n’ont donc pas peur de la souffrance ni de la mort au niveau cellulaire ce qui les pousse vers des actions extrêmes, des addictions, des sports extrêmes, ce sont de vrais casse cous, peur de rien!!

Si l’enfant n’adopte pas ce comportement c’est par le conditionnement de son éducation et par le ressenti de la peur de ses parents (par ex : « tu vas tomber si tu grimpes si haut!! »)

 

– agit rapidement, sans prendre le temps de recul, fonce tête baissée dans leur projet, une action, une attitude etc…
– recherche sans cesse à repousser les limites, à ressentir l’adrénaline, à savoir jusqu’où il peut aller, dans tous les domaines (physique, émotionnel, santé, travail..).
– peut devenir un forcené du travail ou rechercher les sensations fortes par n’importe quel moyen.
– sentiment d’abandon et parfois de trahison envers la mère car elle ne peut accompagner son bébé dans la naissance comme un accouchement par voie normale.
– fuite de la vie, dépression, s’enfonce dans un schéma mortifère
– je ne me sens pas reconnu / j’ai besoin de reconnaissance

L’éducation et la société recadrent souvent ces personnes nées par césarienne mais au niveau cellulaire elles restent marquées.

 

Mémoires :

de déracinement, quitter sa terre natale, fuite pour sauver sa peau
d’infidélité conjugale,
mort en situation de survie/fuite,
difficulté à connecter coeur et émotions,
mémoires liées au mental très fort, s’est coupé de ses émotions.

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