Anne Bocquet
Thérapie énergétique à Guebwiller
 
 
15 rue de l'abbé Braun, 68500 Guebwiller
 
06 52 66 74 56

Anne Bocquet, thérapeute énergéticienne quantique à Guebwiller

Anne  Bocquet , thérapie énergétique à Guebwiller

 

Je vous accompagne dans la libération-guérison des mémoires karmiques et blessures de l’Âme :
 
Conditionnements cellulaires, karmas, poids familiaux, liens, peurs, tout blocage…

Formations

- Mémoires de l'Âme et numérologie avec Céline Brulé (chamane Québecoise), 3 années, diplôme en 2012
- Approches énergétiques (Énergie Universelle, aurathérapie entre autre)
- Études en psychologie : diplôme de conseillère conjugale en 2010.
- Initiations chamaniques
- Massages énergétiques et tantriques
- formations dans la voie tantrique depuis 2015
-formation merveilleuse kundalini énergies subtiles et quantiques avec Régine Degrémont depuis 2016

Face à mes responsabilités de mère, j’ai suivi la formation par le Grand Atelier des Parents en écoute bienveillante pour les enfants « Parler pour que les enfants écoutent, écouter pour que les enfants parlent » et « Rivalité et jalousie entre frères et sœurs » selon la méthode Faber et Mazlish.

Parcours de vie et cheminement

Depuis toute petite je voyais, entendais, ressentais des choses qui n’avaient pas d’explications rationnelles.
Attirée par les mondes invisibles, j'étais parfois confrontée à certains « phénomènes » que je ne comprenais pas encore et qui m’effrayaient.

Fille unique, ces mondes invisibles étaient mes partenaires de jeu.
La nature particulièrement  a été et est toujours mon refuge, mon ressourcement.

J’ai également eu des attouchements vers l’âge de 6 ans, et adulte subit des violences sexuelles.

Après des années de travail sur moi avec différentes thérapies, ces expériences me permettent aujourd’hui d’accompagner les femmes et les hommes qui ont vécu la même chose.

Dès l’adolescence je me suis reconnectée à la numérologie et à la radiesthésie.

Comme j'ai accès à mes autres dimensions, des vies antérieures, d'autres mondes, mais que je n'avais pas conscience à l'époque de ce que c'était exactement, on se moquait de moi, j'étais traitée de menteuse, mise à l’écart car incomprise. Cela m'a amenée à progressivement mettre le couvercle sur mes ressentis et à me replier sur moi-même, à perdre confiance en moi, me dévaloriser.

Combien de fois m’a-t-on dit que je mentais, que je cherchais à me rendre intéressante ou que j’avais trop d’imagination !!

Je me sentais en décalage, étrangère à ce monde et tellement isolée que je suis tombée en dépression jusqu'à faire une tentative de suicide à 17 ans.

Pourtant  je sentais profondément que mon Âme me poussait vers autre chose.

C’était un déchirement et une lutte intérieure pour survivre dans une vie qui ne me correspondait pas.

Je me suis mariée à 22 ans, sans vraiment être amoureuse, par loyautés familiales et karmiques.
En outre, j’avais besoin d’être valorisée dans un rôle social.
J’avais toujours été transparente aux yeux des garçons, je faisais « tapisserie », alors quand cette opportunité s'est présentée, j’ai accepté pour être comme les autres.

t puis j’ai cru ma mère lorsqu’elle m’a dit : « si tu ne te maries pas, aucun autre homme ne voudra de toi et tu resteras seule! »
Face à mes doutes, elle m’affirmait : « tu verras, l’amour viendra avec le temps » !!

J’ai compris plus tard les croyances cellulaires, schémas familiaux et karmas derrière ces paroles…

A 27 ans, en 2004, mon ainé s’invitait dans ma vie sans que ce soit décidé. Cette grossesse a été difficile pour moi, je me suis sentie piégée de ma situation car avec l’éducation que j’avais reçue « on ne divorce pas »… encore moins avec des enfants.

Par la suite j'ai eu 2 autres enfants car je croyais que cela sauverait mon couple, inconsciemment je répondais aux attentes de mes parents, cela me donnait de l'importance, je recherchais à être aimée et à combler mon sentiment de solitude. La maternité donnait du sens à ma vie.

Mes proches me disaient : «même si tu es malheureuse, reste pour tes enfants », ou «c’est le lot de toute femme! » ou encore  «tu dois penser à ton salut!» sous entendu si je divorce mon âme est perdue…

Pouvez-vous imaginez les karmas et croyances limitantes derrière ces mots?

Plus je travaillais sur moi, plus je me libérais de schémas, plus cette vie d'apparence me devenait insupportable.

J’ai pourtant encore laissé mes peurs, conditionnements m'enfermer jusqu’à ce que mes Guides se manifestent une nuit, me montrent 2 chemins en me disant de choisir : liberté d'être (divorcer) ou conditionnements (rester pour les convenances).

 

A 37 ans je divorçais donc avec 3 jeunes enfants à charge, rejetée même par la famille d'avoir osé "briser mon foyer".

Ce fut un vrai saut dans le vide, et un parcours initiatique éprouvant mais riche d'enseignements.

J’ai appris à trouver en moi les ressources, à dépasser mes peurs.

J'ai compris qu'attendre un sauveur extérieur ne servait à rien.

Il existe toujours une solution ou une guérison proposée par l'Univers.

Parce que j'ai mis en action ma décision, l’Univers a ensuite pu m'aider et mettre en place les choses.

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