Tout a du sens pour l'Âme : sortir du drame
Face aux drames et aux situations difficiles, face aux manipulations de la matrice, nous nous laissons embarquer par les émotions. Nous tombons facilement dans la sur-émotion.
Au niveau des drames collectifs nous nous laissons embarquer par les manipulations des médias, des politiques etc.
Nous tombons rapidement dans l’apitoiement, la colère, la haine, la rancune, la tristesse etc. et surtout nous n’arrivons pas à donner du sens, nous sommes dans l’incompréhension de la violence, de l’injustice, de la souffrance.
Cela se joue aussi au niveau personnel.
Sans le détachement pour prendre du recul, même lors de situations dramatiques, ce sont les karmas et les programmes de la matrice et ses jeux de manipulations qui nous gouvernent.
Le libre arbitre que l’on a face aux drames personnels ou collectifs est la capacité à ne pas être affecté outre mesure, à ne pas se laisser happer par les émotions négatives ou de drama, à ne pas emmener le chaos orchestré par les Déchus dans notre hologramme manifesté.
Face au chaos et à la souffrance, on peut arriver à le regarder de l’extérieur, sous un autre angle et à être dans le détachement engagé.
C’est accepter qu’il y a une raison, un sens à ce que l’on vit, même si à l’instant présent je n’en ai pas la compréhension et que je me sens dépassé par la situation.
L’Âme ne fait pas souffrir inutilement, ce n’est pas son intention.
Nous revivons cependant des karmas jusqu'à ce que nous en ayons la compréhension et la force d'en sortir.
Parfois cependant nous restons coincés dans nos schémas douloureux et nos karmas et nous ne trouvons pas de sens à ce que nous vivons.
C’est un réflexe, un mécanisme qui s’enclenche et qui nous entraine dans un cercle vicieux. La prise de recul permet justement d'amorcer une sortie de ces schémas.
On ne sait pas ce que l’Âme a vécu, ce qu’elle choisit d’expérimenter pour comprendre, pour avancer.
En effet, sur Terre, comme nous avons été coincés par les Déchus dans un cycle de réincarnations forcées avec oublie de nos anciennes vies et de qui nous sommes, nous avons été contraints de rejouer des scénarios pour lentement évoluer et avancer dans cette matrice.
Arriver à prendre du recul et se détacher signifie se sentir de moins en moins abattus, coincés, stressés, impuissants par ces jeux de pouvoir et ces manipulations collectives par le drame (comme les attaques terroristes) mais aussi par les épreuves au niveau personnel.
Ainsi, nous pouvons arriver à ne pas rentrer dans la sur-émotion, dans l’émotion négative, dans un schéma infernal, nous n’alimentons plus ce cercle émotionnel négatif et vampirisant.
Chaque fois que l’on s’apitoie, que l’on juge, que l’on a la haine, de la colère etc on maintient le jeu victime-bourreau et on perd de l’énergie. On répète les mécanismes.
Accompagner, soutenir tout en sachant que rien n’est dû au hasard, que tout est expérience de l’Âme pour évoluer à un moment donné.
Une personne victime de viol peut choisir de rester dans la haine et le dégoût de soi ou comprendre les programmes qui l’ont amenée à vivre cette expérience, nettoyer ses karmas et ses schémas de croyance afin de sortir de ce cercle infernal.
Toute âme a un lourd passif sur Terre et fait l’expérience de la somme de ses mauvais choix de libre arbitre dans ses vies passées. Rester dans la haine ou choisir d’en sortir est un choix.
Souvent rester dans la victime est plus facile que de sortir de ses croyances.
Il ne faut pas oublier qu’il n’y a victime ni bourreau. Quelle que soit la situation, cette âme expérimente cela pour une raison que nous ne comprenons pas forcément mais qui a forcément du sens au niveau karmique ou de son Âme.
La victime d’aujourd’hui a aussi été bourreau à un moment donné dans cette vie et dans d’autres.
Elle passe par la manifestation de ce qu’elle a à comprendre, à libérer, quelle que soit l’expérience vécue.
Le bourreau est également dans ses programmes et revit aussi ses jeux et croyances karmiques.
On peut observer, constater, avoir des émotions, être en compassion mais sans être affecté et se laisser happer. Ce n’est pas de l’indifférence !
Prendre du recul par rapport à ce que la victime a choisi de vivre (au niveau de l’Âme, des mémoires cellulaires) c’est pour pouvoir se détacher de l’emprise émotionnel dramatique tout en accompagnant sereinement l’autre dans ce qu’il traverse.
On vit les conséquences de nos croyances et de nos karmas. Tant qu’une expérience n’est pas comprise, les programmes se rejouent et l’on revit des expériences similaires.
C’est en changeant nos croyances cellulaires et nos programmes karmiques cellulaires que nous pouvons changer la manifestation dans notre hologramme.
On ne sait pas ce que l’Âme a vécu, ce qu’elle choisit d’expérimenter pour comprendre, pour avancer.
Certes, parfois on a l’impression d’être englué et de répéter maintes fois certains scénarios. Ce qui est le cas jusqu’à ce qu’à un moment donné l’Âme trouve la force et le chemin de la libération, même si cela prend des vies.
Par exemple, un enfant qui a un cancer ou vit de la maltraitance. Cet enfant n’est pas « innocent ». Ce n’est pas par hasard qu’il vit cela.
Le collectif a une idée de l’innocence de l’enfant, mais que sait-on de ce qu’il a fait, vécu dans une autre vie pour que dans cette incarnation il se crée ce schéma ?
S’il est, par exemple, dans une croyance cellulaire de refus d’incarnation, que la vie est pourrie, que la sérénité sur Terre n’existe pas, que la paix n’est que dans le « repos éternel »…, ou bien si sa culpabilité d’un événement d’une autre vie lui fait croire qu’il ne mérite pas de vivre et qu’il doit « payer », il peut se provoquer un cancer.
Même si cela prend du temps, l’Âme a toujours le choix et la possibilité à un moment donné de cesser ces programmes et de sortir de ces schémas karmiques.


