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Plan de l’article :

– quelles conséquences pour l’Âme
– où va l’Âme suite à un suicide?
– les guides veillent
– responsable des modifications d’incarnation des proches
– conséquence physique de la future incarnation
– conséquences selon le type de suicide ou sa fréquence dans les incarnations

 

 

Le suicide est un geste effectué dans un état de détresse insupportable. 
La personne qui se suicide ne veut pas mourir.
Elle désire simplement mettre fin à une souffrance émotionnelle ou physique atroce.

 

Cependant, cette détresse affecte les capacités de discernement et la Conscience de Soi de la personne.
Enfermée dans ses souffrances, elle ne parvient plus à se relier à son Divin intérieur, elle est déconnectée de son Âme.

Dans ces cas là, l’Âme peut hurler ce qu’elle veut, la personne n’est plus en mesure de l’entendre car sa souffrance voile littéralement tout, comme une épaisse couche bétonnée.

 

 

Au niveau des CHAKRAS et des CORPS SUBTILS : ils sont décalés, déformés, troués, repliés, retournés, ratatinés et squattés.… des bestioles et autres entités de bas astral en profitent.

Car n’oubliez pas que certaines énergies se régalent de nos émotions de souffrances et nous y maintiennent pour prolonger le festin.

 

 

Photo Isabelle Valdenaire

 

Nous restons toujours relié à notre divin, simplement nous ne le percevons plus, notre souffrance parasite trop la connexion.

Dans le respect de notre libre arbitre
, nos guides et l’Univers laissent à la personne suicidaire libre de son choix et surtout la RESPONSABILITÉ DE SON ACTE.

Je rappelle que nos guides sont des parties de moi-même dans des plans vibratoires plus élevés et qu’ils ont la Conscience et la Connaissance du Tout.

 

 

 

Quelles conséquences pour l’Âme ?

 

 

 

Les croyances inculquées par les religions et les conditionnements de la société condamnent le suicide et le présentent comme un acte blâmable, un péché, le suicidé méritant un châtiment.

En fait, il s’agit seulement d’une rupture du contrat d’incarnation… avec effectivement des conséquences pour l’Âme.

 

 

L’Âme rompt l’engagement vis-à-vis d’elle-même et de ses guides.

 

L’être qui se suicide heurte sa propre manifestation divine mais pas celle d’un dieu extérieur.

 

 

Info et détails sur le contrat d’incarnation ici : http://www.les-ailes-du-karma.com/contrat-dincarnation/

 

Lorsqu’une Âme quitte le corps, elle se détache de son enveloppe physique et elle reprend conscience de sa nature divine mais la douleur émotionnelle perdure.

Et d’autant plus qu’il réalise le chagrin et les conséquences que cela aura sur ses proches.

Le suicidé continue donc à souffrir dans les autres plans. Il croit y échapper, mais il y reste justement coincé à cause de la souffrance qui n’a pas été libérée et dépassée.

 

La conséquence n’est pas la punition extérieure venant d’un dieu.
L’être se punit lui-même dans la mesure où il devra recommencer une vie avec les mêmes difficultés à surmonter.

 

Le châtiment vient de l’être lui-même :

     – la souffrance qui continue hors du plan d’incarnation
    – accepter les conséquences de son acte pour ses prochaines incarnations : la prise de responsabilité de cet acte car le suicidé se réincarnera pour apprendre à gérer des situations identiques et guérir ce qui l’a poussé au suicide.

 

 

Le suicide ne permet pas d’échapper à la souffrance et aux déceptions car l’Âme est immortelle et rien des conséquences de cet acte ne s’efface dans ses vibrations.
Au contraire, elle se charge d’encore plus de choses à régler.

La mort n’est pas un refuge, elle est plus terrible que d’affronter la vie.

 

 

A un moment donné, l’Âme réalise qu’elle se réincarnera dans la vie suivante en ayant les mêmes épreuves à traverser afin de les guérir et libérer!

 

 

 

 

Où va l’Âme suite à un suicide?

 

 

 

 

Dans le suicide, comme rien n’a été prévu par l’Âme, la mort arrive brutalement. Le cordon d’argent qui relie l’Âme au corps se rompt brutalement et est traumatisant pour l’Âme.
Ce qui en rajoute une couche dans ses engrammations énergétiques et ses mémoires.

À cela s’ajoute la présence d’énergies du bas-astral avides de fluides vitaux ou qui se nourrissent de souffrance et qui freinent l’envol des différentes énergies de l’Âme.

 

La violence de certains suicides coupe brutalement l’Âme du corps et le choc retient une partie de l’Âme et/ou du corps éthérique qui ne se détachent pas de ce plan. 
Cette énergie erre alors dans notre plan dans l’état émotionnel du moment de la mort.

Quand le corps éthérique reste, ou une partie de l’Esprit, nous appelons cela «fantôme», «Âme errante» ou «esprits».
Jusqu’à ce que quelqu’un l’aide ou que les guides puissent le faire avancer. 

 

 

L’être qui se suicide rejoint un plan astral, vibratoire selon la charge émotionnelle et la charge de souffrance dans lesquelles il a quitté ce monde.

 

 

 

Cela signifie que l’Âme part dans une dimension qui ressemble aux fréquences vibratoires de sa souffrance et de ses émotions / sentiments (peur, colère, dévalorisation, culpabilité, chagrin…).
C’est sa culpabilité, son chagrin… qui lui créent un véritable tourment et la condamnent à vivre dans un univers de désespoir et d’ombre.

 

 

Autrement dit, l’Âme reste dans un plan vibratoire qui correspond à la souffrance,
au traumatisme des circonstances de la mort
et aux croyances dans lesquelles elle était juste avant sa mort physique.

 

 

L’être qui souffre dans son corps ou dans son âme, que ce soit lors de sa vie terrestre ou après la mort du corps, est toujours le créateur de ses souffrances.

 

Je suis responsable de ce à quoi je donne existence, dans cette vie ou dans une autre.    La mort physique n’y change rien.

 

 

Dans les dimensions plus élevées, aucune Âme ne condamne ni ne juge.
L’Être, seul, est le juge le plus impitoyable qui soit pour lui-même.

 L’Âme reste dans ces miasmes vibratoires le temps nécessaire, jusqu’à ce que la compréhension l’éclaire, jusqu’à ce qu’elle ait compris qu’elle s’enferme, se punit elle-même.

 

 

 
Photo Isabelle Valdenaire

 

 

 

 

Les guides veillent

 

 

 

Les guides veillent et aident, cependant ils doivent attendre le moment propice pour dégager l’Âme de ses miasmes et la ramener dans un plan vibratoire plus serein.

Ils respectent notre libre arbitre. Ils ramènent l’Âme quand elle accepte de sortir de sa culpabilité et qu’elle a compris pourquoi elle en est là.

Les guides essaient de montrer la « lumière » au suicidé mais il n’entend pas.

Il ne perçoit même pas leurs vibrations d’Amour cars il est englué dans ses souffrances, une vibration très basse.

Enfin, quand l’Âme accepte son choix et son manque de discernement, elle laisse les guides l’aider à sortir de cette vibration.

 


Cette rupture de contrat n’a rien soulagé, elle n’en a que rajouté encore.

 

 

 

Responsable des modifications d’incarnation des proches

 

 

 

N’oublions pas qu’une Âme est toujours en interaction avec d’autres et qu’un changement de plan entraine inévitablement un changement aussi pour les autres Âmes concernées.

Le suicidé est également responsable des conséquences que sa mort entraine parmi ses proches.
Il les contraint à modifier leurs lignes temporelles.

 

 

 

Reliée à tous ceux qu’elle aime, l’Âme ressent intensément les souffrances de ses proches et perçoit l’illusion de ce qui l’a poussé à mourir et à modifier ainsi le parcours de ceux qui lui sont proches.

 

 

Dans une prochaine vie il viendra réparer avec ces Âmes les dégâts causés en reprenant sa responsabilité.

Par exemple, un père qui abandonne sa famille, son fils sombre dans la délinquance, ce qui n’était pas prévu au départ.

Dans une prochaine vie, cette Âme pourrait avoir un rôle de soignant pour son enfant qui a un handicap  ou sera celui qui aide un drogué à s’en sortir en étant très présent pour lui.

 

Le suicidé n’acceptera ses responsabilités que lorsqu’il sera capable de comprendre ses erreurs.

 

 

 

Conséquence physique dans la future vie

 

 

 

 

Le corps physique de la future incarnation garde l’empreinte de l’acte de suicide.

Par exemple, une noyade pourra entrainer une maladie grave des poumons ou d’eau dans le cerveau ; un empoisonnement, une maladie du sang ; une pendaison touchera la gorge avec un cancer, une thyroïdie ou un problème d’élocution…

Ou bien le corps aura une malformation ou une marque spécifique (tâche de vin, bosse sur le corps…)

 

Lors de sa prochaine incarnation, l’Âme accepte de revenir sur Terre pour accomplir un temps égal au nombre d’années qu’elle aurait dû vivre si elle ne s’était pas donnée la mort dans son précédent contrat d’incarnation.

S’il lui restait 10 ans à vivre dans son contrat d’incarnation initiale, elle choisira une vie qui se termine à l’âge de 10 ans.

 

Sa future incarnation ainsi que son corps physique va dépendre du type de suicide
des motivations
des influences spirituelles
des croyances
du degré de connaissance et de son évolution.

 

 

 

 

Conséquences selon le type de suicide ou sa fréquence dans les incarnations :

 

 

 
Photo Isabelle valdenaire

 

Un premier suicide : L’Âme peut rapidement sortir de son état vibratoire désastreux pour être renvoyée dans une nouvelle vie, afin de rattraper ses découragements, cesser de s’apitoyer sur elle-même et de sous-estimer ses capacités.
Elle a droit à une seconde chance pour recommencer et terminer ce qui a été rompu.

 

Si cette âme a déjà mis fin à son contrat dans plusieurs vies, elle se fait un peu sermonnée et est amenée à réfléchir sur ses actes, les conséquences engendrées, pendant un temps de « méditation », « d’isolement ».
D’autant que tous ces suicides l’ont chargée d’une empreinte vibratoire chargée, d’un karma très fort.

Ses guides l’aident dans sa réflexion et son évaluation personnelle. N’y avait-il pas d’autres choix, d’autres alternatives possibles ?

 

 

 

Même si selon les lois divines j’assume les conséquences de mes actes, aucune Âme n’est laissée de côté, à un moment donné elle est toujours  aidée et réalignée dans son divin.

 

 

 

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