Les 7 merveilles du monde,  auteur inconnu

 

Un professeur demanda à ses élèves : faites-moi une liste de ce que vous considérez comme les 7 merveilles du monde.
La majorité des élèves écrit sur sa liste :

  • Les grandes pyramides d’Égypte
  • Le Taj Mahal
  • Les jardins suspendus de Babylone
  • La basilique Saint Pierre
  • La grande muraille de chine.
  • Le grand canyon
  • L’empire state building

Alors que le professeur ramassait les listes des élèves, une élève n’avait pas terminé la sienne. Le professeur lui demanda si elle éprouvait de la difficulté à choisir.
L’élève lui répondit : « oui, je n’arrive pas à me décider, il y en a tellement. »
Le professeur proposa : « dis-nous ce que tu as trouvé, nous pourrons t’aider à faire ton choix. »
La jeune fille hésita puis commença sa lecture.
« Je crois que les 7 merveilles du monde sont :

  • Le toucher
  • Le goût
  • La vue
  • L’ouïe

Elle hésita puis ajouta encore :

  • Les sentiments
  • Le rire
  • L’Amour »

Les choses les plus précieuses de la Vie ne peuvent s’acheter ou se quantifier encore moins se monnayer.

Toutes ces choses que nous ne remarquons plus tellement elles sont simples et ordinaires sont en réalité des merveilles.

 

 

 

Règles pour être (s) humain (s)

 

 

 

 

 

Un corps t’a été donné. Tu peux l’aimer ou le détester, mais ce sera le tien pour toute la durée de cette vie.

Tu vas apprendre des leçons. Tu es inscrit(e) dans une école informelle à plein temps appelée «Vie ». Chaque jour tu auras l’occasion d’apprendre des leçons dans cette école. Tu pourras aimer les leçons, ou penser qu’elles sont idiotes ou sans pertinence.

Il n’y a pas de fautes, seulement des leçons. La croissance est un processus d’essai et erreur : l’expérimentation. Les expériences « ratées » font tout autant part du processus que celles qui réussissent.

Une leçon sera répétée jusqu’à ce quelle soit apprise. Une leçon te sera présentée sous diverses formes, jusqu’à ce que tu l’apprennes. Quand tu l’auras apprise, tu pourras passer à la leçon suivante.

Apprendre des leçons ne finit jamais. Il n’y a pas de partie de «Vie» qui ne contienne de leçon. Si tu es en vie, il y a des leçons à apprendre.

« Ailleurs » n’est pas meilleur qu’ « ici ». Quand ton « ailleurs » est devenu « ici », tu obtiens à nouveau un autre « ailleurs » qui a son tour te semblera meilleur qu’ « ici ».

Les autres sont essentiellement des miroirs de toi-même. Tu ne peux aimer ou détester quelque chose chez autrui que si ce quelque chose reflète une chose que tu aimes ou que tu détestes en toi.

Ce que tu fais de ta « Vie » dépend de toi. Tu as tous les outils, toutes les ressources dont tu as besoin. Ce que tu en fais dépend de toi. Le choix t’appartient.

Tes réponses sont en toi. Les réponses aux questions de la « Vie » sont en toi. Tout ce qu’il te faut, c’est regarder, écouter et faire confiance.

A mesure que tu t’ouvres à cette confiance, tu te souviendras de plus en plus de tout ceci.

Gitta Mallasz , Dialogue avec l’ange.

 

 

 

 

Veuxtu simplement mécouter ?

 

Quand je te demande de m’écouter
et que tu commences à me donner des conseils,
je n’ai pas de réponse à ma demande.

Quand je te demande de m’écouter
et que tu commences à me dire pourquoi je ne devrais pas ressentir cela,
je ne me sens pas respecté.

Quand je te demande de m’écouter
et que tu commences à vouloir faire quelque chose pour résoudre mon problème,
je ne me sens pas aidé, aussi étrange que cela puisse paraître.

Écoute, tout ce que je te demande, c’est que tu m’écoutes.
Non pas que tu parles ou que tu fasses quelque chose :
je te demande simplement de m’écouter.

Les conseils sont bon marché.
Pour deux euros, j’aurai dans le même journal
le courrier du cœur et mon horoscope.

Je veux agir par moi-même, je ne suis pas impuissant,
peut-être un peu découragé ou hésitant,
mais non impotent.

Quand tu fais quelque chose pour moi,
que je peux et ai besoin de faire moi-même,
je me sens dévalorisé et je ne progresse pas.

Mais quand tu acceptes comme un simple fait
que je ressente ce que je ressens (peu importe la rationalité),
je peux arrêter de chercher à te convaincre,
et je peux essayer de commencer à comprendre
ce qu’il y a derrière mes sentiments apparemment irrationnels.

Lorsque je vois clair, les réponses deviennent évidentes
et je n’ai pas besoin de conseil.

Les sentiments qui semblaient irrationnels deviennent intelligibles
quand nous comprenons ce qu’il y a derrière.

Peut-être est-ce pour cela que la prière marche, parfois, car Dieu ne parle pas.
Il ne donne pas de conseils à ceux qui n’en demandent pas.
Il n’essaye pas d’arranger les choses sans se soucier de ma liberté.

Alors, s’il te plaît, écoute-moi.
Et quand tu voudras que je t’écoute, demande-le-moi et je t’écouterai.

Auteur anonyme indien

 

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Couple intérieur

 

Mon couple intérieur

 

Mon corps est une Demeure.
En moi cohabitent un homme et une femme.
Chaque jour, à chaque instant, ce couple cherche l’équilibre…

 

La femme qui vit en moi est consciente de ce que je suis profondément, de ma vraie Nature.
Elle murmure à l’oreille de son homme les secrets de mon être : mes qualités, mes limites, mes envies sincères, mes aspirations…
Elle est reliée à tous les secrets du Vivant, sans notion de temps ou d’espace.
Elle sait.

L’homme qui vit en moi est à l’écoute de sa femme et exprime les connaissances qu’elle lui révèle.
Il sait comment adapter ce que je suis au monde extérieur
car il est conscient de mon environnement et il a l’esprit d’analyse et d’adaptation.
Il agit.

Parfois, chacun d’eux oublie qu’il/elle ,n’est pas seul(e) à vivre dans cette demeure.
Ils oublient parfois de se parler, ou choisissent de ne pas entendre l’autre.
Alors je ressens sans réussir à agir, ou bien j’agis sans savoir pourquoi, sans motivation profonde, sans respect pour ce que je suis réellement.

Mais lorsque tous les deux se retrouvent, se parlent et s’écoutent,
j’accomplis de grandes choses car je suis relié à la Vérité, à ma Nature profonde.
J’exprime et j’agis en conscience et en plein accord avec mon environnement.
Je suis sincère avec Moi-même, tout l’Univers s’accorde alors pour me laisser être ce que je choisis d’être.

Texte de Julien Fihey, sur www.femininsacre.com

Jugement et l'autre

 

Quand lui, quand moi

 

 

Quand lui n’achève pas son travail,
je me dis, il est paresseux.
Quand moi, je n’achève pas mon travail,
c’est que je suis trop occupé, trop surchargé.

Quand lui parle de quelqu’un,
c’est de la médisance.
Quand je le fais,
c’est de la critique constructive.

Quand lui tient à son point de vue,
c’est un entêté.
Quand moi je tiens à mon point de vue,
c’est de la fermeté.

Quand lui prend du temps pour faire quelque chose,
il est lent.
Quand moi je prends du temps pour faire quelque chose,
je suis soigneux.

Quand lui est aimable,
il doit avoir une idée derrière la tête.
Quand moi je suis aimable,
je suis vertueux.

Quand lui est rapide pour faire quelque chose,
il bâcle.
Quand moi je suis rapide pour faire quelque chose,
je suis habile.

Quand lui fait quelque chose sans qu’on le lui dise,
il s’occupe de ce qui ne le regarde pas.
Quand moi je fais quelque chose sans qu’on me le dise,
je prends des initiatives.

Quand lui défend ses droits,
c’est un mauvais esprit.
Quand moi je défends mes droits,
je montre du caractère.

Pierre Descouvemont, Guide des difficultés de la vie quotidienne

Merci mon corps

 

Bonjour mon corps

 

Jacques Salomé

source : Femme Sacrée Divina

 

C’est à toi que je veux dire aujourd’hui combien je te remercie de m’avoir accompagné si longtemps sur les chemins de ma vie.
Je ne t’ai pas accordé l’intérêt, l’affection ou plus simplement le respect que tu mérites.

Souvent, je t’ai même maltraité, matraqué de reproches violents, ignoré par des regards indifférents, rejeté avec des silences pleins de doutes. Tu es le compagnon dont j’ai le plus abusé, que j’ai le plus trahi.

Et aujourd’hui, au mi-temps de ma vie, un peu ému, je te redécouvre avec tes cicatrices secrètes, avec tes lassitudes, avec tes émerveillements et tes possibilités.

Je me surprends aujourd’hui à t’aimer, mon corps, avec des envies de te câliner, de te choyer ou te donner du bon.

J’ai envie de te faire des cadeaux uniques, de dessiner des fleurs et des rivières sur ta peau, de t’offrir du Mozart, de te donner les rires du soleil et de t’introduire aux rêves des étoiles.

Tout cela à la fois dans l’abondance et le plaisir. Mon corps, je te suis fidèle. Oh, non pas malgré moi, mais dans l’acceptation profonde de ton amour.

Oui, j’ai découvert que tu m’aimais, mon corps.
Que tu prenais soin de moi, que tu respectais ma présence.
Combien de violences as-tu affrontées pour me laisser naître, pour me laisser être, pour me laisser grandir avec toi !

Combien d’accidents as-tu traversés pour me sauver la vie !
Mon corps, maintenant que je t’ai rencontré, je ne te lâcherai plus. Nous irons jusqu’au bout de notre vie commune… et quoi qu’il arrive, nous vieillirons ensemble.

Et si nous avions peur de notre lumière?

 

Et si nous avions davantage peur de notre lumière que de notre noirceur ?!

 

 

Extrait du discours prononcé par Nelson Mandela lors de son intronisation à la présidence de la République de l’Afrique du Sud, 1994 (écrit par une femme : Marianne Williamson).

 

Nous sommes tous voués à briller… nous sommes tous des étoiles, il nous suffit d’y croire pour laisser notre lumière briller.

« Notre peur la plus profonde n’est pas que nous ne soyons pas à la hauteur.

Notre peur la plus profonde est que nous sommes puissants au-delà de toute limite.

C’est notre propre lumière  — et non pas notre obscurité —  qui nous effraie le plus.

Nous nous posons la question :  « Qui suis-je, moi, pour être brillant, radieux, talentueux et merveilleux ? »

En fait, qui êtes-vous pour ne pas l’être ?

Vous êtes un enfant de Dieu !

Vous restreindre, vivre petit ne rend pas service au monde.

L’illumination n’est pas de vous rétrécir pour éviter d’insécuriser les autres.

Nous sommes tous voués à briller comme le sont les enfants.

Nous sommes nés pour rendre manifeste la gloire de Dieu qui est en nous.

Elle ne se trouve pas seulement chez quelques élus ; elle est en chacun de nous et, au fur et à mesure

que nous laissons briller notre propre lumière, nous donnons inconsciemment aux autres la permission de faire de même.

En nous libérant de notre propre peur, notre présence libère automatiquement les autres. »

S'engager à créer ce que je souhaite

S’engager à créer ce que je souhaite

 

Un texte de Johan Wolfgang von Goethe sur la notion fondamentale de l’engagement personnel afin que joue la magie de la vie !
« Aide-toi et le ciel t’aidera », en quelque sorte…

 

 

Tant qu’on ne s’est pas engagé, persistent l’hésitation, la possibilité de se retirer et toujours aussi dès qu’il s’agit de prendre des initiatives ou de création, (créer).

Cela nous maintient dans une certaine inefficacité.

Il y a une vérité élémentaire dont l’ignorance tue quantité d’idées et de projets magnifiques :

dès l’instant où l’on s’engage totalement, la Providence bouge aussi.

Toutes sortes de choses se produisent qui viennent à l’aide de celui qui s’est mis sur sa voie, alors qu’elles ne se seraient jamais révélées autrement.

Toute une série d’événements découlant de cette décision se mettent au service de l’individu, aplanissant les incidents imprévus, favorisant des rencontres et l’assistance matérielle que l’on n’aurait jamais osé rêver d’obtenir.

Quoi que vous puissiez faire,

Quoi que vous rêviez de faire,

entreprenez-le !

L’audace donne du génie, de la puissance et de la magie.

Mais commencez maintenant !

Conte sur la Responsabilité

2 contes sur la responsabilité de chacun :

 

Une mésange s’adresse à une colombe :
— Sais-tu le poids d’un flocon de neige ?
Et la colombe de répondre :
— Oh, pas grand chose ! ça pèse moins que rien, un flocon.
— Oui, moi aussi, je le croyais. Mais l’autre jour, j’étais sur la branche du sapin quand il a commencé à neiger.
Tout doucement, une petite neige tranquille, dans un silence molletonné.
Je me suis mise à compter les flocons qui tombaient sur la branche où je me trouvais, comme ça, par désœuvrement…
J’en ai compté 3 868 938.
Bien sûr, je commençais à avoir du mal à me concentrer, mes yeux piquaient, et ça s’embrouillait un peu dans ma tête, mais je me rappelle bien : 3 868 938. Oui, c’est ça.
Et bien, quand le 3 868 939e flocon est tombé sur la branche, même si ça ne pèse rien, un flocon, moins que rien comme tu dis, eh ! bien, figure-toi que la branche a cassé !!! Incroyable, non ?!!

 

Ajoutez à cela l’histoire du colibri que Pierre Rabhi aime à raconter :

Dans une forêt en feu, les animaux fuient en tous sens.
Seul un colibri, inlassablement, va à la rivière remplir son petit bec, puis au brasier y déposer sa goutte.
Un pélican aperçoit son manège et l’interpelle :
« Tu es fou, colibri, tu crois vraiment éteindre un incendie avec tes petites becquées ?!! tu vois bien que cela ne sert à rien ! »
« Oui, je sais » répond le colibri, « mais je fais ma part… »

Les 3 passoires

Les 3 passoires

 

Un petit conte pour ne pas juger autrui.  Et parler avec bienveillance et justesse.

Quelqu’un vient un jour trouver Socrate, le grand philosophe de la Grèce antique, et lui dit :

« Sais-tu ce que je viens d’apprendre sur ton ami ?
— Un instant, répondit Socrate. Avant que tu me racontes, j’aimerais te faire passer un test, celui des 3 passoires :
— Les 3 passoires ?
— Mais oui, reprit Socrate. Avant de me raconter toutes sortes de choses sur les autres, il est bon de prendre le temps de filtrer ce que l’on aimerait dire.
C’est ce que j’appelle le test des 3 passoires.
La première passoire est celle de la vérité. As-tu vérifié si ce que tu veux me dire est vrai ?
— Non. J’en ai simplement entendu parler…
— Très bien. Tu ne sais donc pas si c’est la vérité.
Essayons de filtrer autrement en utilisant une deuxième passoire, celle de la bonté.
Ce que tu veux m’apprendre sur mon ami, est-ce quelque chose de bon ?
— Ah non ! Au contraire.
— Donc, continua Socrate, tu veux me raconter de mauvaises choses sur lui et tu n’es même pas certain si elles sont vraies.
Tu peux peut-être encore passer le test, car il reste une passoire, celle de l’utilité.
Est-il utile que tu m’apprennes ce que mon ami aurait fait ?
— Non. Pas vraiment.
— Alors, conclut Socrate, si ce que tu as à me raconter n’est ni vrai, ni bien, ni utile, pourquoi vouloir me le dire ? »

Secret du bonheur

 

Le secret du bonheur, source inconnue

 

 

 

Il existe un exercice puissant, assez simple, que j’ai commencé à utiliser il y a de nombreuses années.

Lorsque sur mon chemin, je rencontre soit une personne, un animal ou même un insecte, la première pensée qui me vient est : « Je vous souhaite le bonheur »  « Je te souhaite du bonheur. »

Cela change complètement ce qui se passe entre vous et cette personne. Je dis cela par expérience personnelle.

Quand vous rencontrez un ennemi, quand vous vous trouvez face à une situation difficile inattendue, cela est difficile, très difficile. Et à ce stade, vous voyez comment cette émotion négative apparaît…

Avant qu’elle n’envahisse votre être entier, vous avez le temps de la changer…

Vous verrez les choses telles qu’elles sont, soit quelqu’un dans l’ignorance, la colère… mais pas vous !

Laissez l’amour transformer votre vis-à-vis.

« JE TE SOUHAITE DU BONHEUR ! »

L'écho de la vie

L’écho de la vie, auteur inconnu

 

Les lois de la nature s’appliquent à chacun des aspects de ma vie. Ma vie n’est pas une coïncidence : c’est le reflet de ce que je pense et fais !

Un père et son fils se promenaient en montagne. Soudain, le fils tombe, se fait mal et crie: « AAAhhhhhhhhh!!! »
A sa grande surprise, il entend une voix qui répète, dans la montagne : « AAAhhhhhhhhh!!! »
Curieux, il demande: « Qui es-tu? »
Il reçoit pour toute réponse: « Qui es-tu? »
Agacé par cette réponse, il crie: « Peureux! » Et entend: « Peureux! »
Alors il regarde son père et demande : « Qu’est-ce qui se passe, papa? »
Le père sourit et répond: « Mon fils, écoute bien, maintenant. »
Et il crie vers la montagne: « Je t’admire! »
La voix répond: « Je t’admire! »
Il crie encore: « Tu es merveilleux ! »
La voix répond: « Tu es merveilleux! »
Le garçon est surpris mais ne comprends toujours pas.
Alors le père explique : « Les gens le nomment ECHO, mais on peut aussi l’appeler la Vie VIE. Cela te renvoie tout ce que tu dis ou fais. La Vie te  rend toujours ce que tu offres. Notre vie est simplement le miroir de nos actions. Si tu veux plus d’amour dans le monde, commence par en avoir plus dans ton coeur.
Si tu veux que ton équipe soit plus performante, commence par être plus performant.
Si tu veux plus de respect et de compréhension, donne plus de de respect et de compréhension.
Cela marche pour tout dans notre vie. La vie te rendra tout ce que tu lui donneras. »

Lâcher prise

 

Lâcher prise : être dans l’accueil du moment : conte

 

 

 

 

Comment lâcher-prise ? Un conte nous le dit : accepter l’alternance des événements sans les juger !
Être dans l’accueil de ce qui vient car tout est juste, rien n’est hasard.
Tout dépend du regard que l’on porte sur les événements, chance ou malchance…
Au jour succède la nuit, et à la nuit le jour…

Il y avait, dans un village, un homme très pauvre qui avait un très beau cheval. Le cheval était si beau que les Seigneurs du château voulaient le lui acheter, mais il refusait toujours.
« Pour moi, ce cheval n’est pas un animal, c’est un ami. Comment voulez-vous vendre un ami ? » demandait-il.
Un matin, il se rend à l’écurie et le cheval n’est plus là.
Tous les villageois lui disent : « On te l’avait bien dit ! Tu aurais mieux fait de le vendre. Maintenant, on te l’a volé… quelle malchance ! »
Le vieil homme répond :
« Chance, malchance, qui peut le dire ? »
Tout le monde se moque de lui.
Mais 15 jours plus tard, le cheval revient, avec toute une horde de chevaux sauvages. Il s’était échappé, avait séduit une belle jument et rentrait avec le reste de la horde.
« Quelle chance ! » disent les villageois.
Le vieil homme et son fils se mettent au dressage des chevaux sauvages.
Mais une semaine plus tard, son fils se casse une jambe à l’entraînement.
« Quelle malchance ! » disent ses amis. « Comment vas-tu faire, toi qui es déjà si pauvre, si ton fils, ton seul support, ne peut plus t’aider ! »
Le vieil homme répond :
« Chance, malchance, qui peut le dire ? »
Quelque temps plus tard, l’armée du Seigneur du pays arrive dans le village, et enrôle de force tous les jeunes gens disponibles.
Tous… sauf le fils du vieil homme, qui a la jambe cassée.
« Quelle chance tu as, tous nos enfants sont partis à la guerre, et toi tu es le seul à garder avec toi ton fils. Les nôtres vont peut-être se faire tuer… »
Le vieil homme répond : « Chance, malchance, qui peut le dire ? »

« Le contentement apporte le bonheur, même dans la pauvreté.
Le mécontentement apporte la pauvreté même dans la richesse.»  Confucius

 

Les yeux de l'Âme

 

Les yeux de l’Âme, anonyme

 

 

Deux hommes malades occupaient la même chambre d’hôpital.
Un des deux hommes pouvait s’asseoir dans son lit pendant une heure chaque après-midi afin d’évacuer les fluides de ses poumons. Son lit était à côté de la seule fenêtre de la chambre.
L’autre homme devait passer des journées couché sur son dos.
Les hommes parlaient pendant des heures.
Et chaque après-midi, quand l’homme dans le lit près de la fenêtre pouvait s’asseoir, il passait le temps à décrire à son compagnon de chambre tout ce qu’il pouvait voir dehors.
L’homme dans l’autre lit commença à vivre pour ces périodes d’une heure où son monde était élargi et égayé par toutes les activités et couleurs du  monde extérieur.

Pendant que l’homme près de la  fenêtre décrivait tous les détails exquis, l’homme de l’autre côté de la chambre fermait ses yeux et imaginait la scène pittoresque.
Lors d’un bel après-midi, l’homme près de la fenêtre décrit une parade qui passait par là. Bien que l’autre homme ne pouvait pas entendre l’orchestre, il pouvait la voir avec l’oeil de son imagination tellement son compagnon l’a dépeint avec des mots descriptifs.
Les jours et les semaines passèrent.
Un matin, l’infirmière de jour est arrivée pour apporter l’eau pour leurs bains et trouva le corps sans vie de l’homme près de la fenêtre, qui est mort paisiblement dans son sommeil.
Elle était attristée et appela les préposés pour prendre son corps. Dès qu’il senti que le temps était approprié, l’autre homme demanda s’il pouvait être déplacé à côté de la fenêtre.
L’infirmière était  heureuse de le transférer et après s’être assurée qu’il était confortable, elle le laissa seul.
Lentement, péniblement, il se monta vers le haut sur un coude pour jeter son premier coup d’oeil dehors.
Enfin il aurait la joie de le voir lui-même. Il s’étira pour se tourner lentement vers la fenêtre près du lit.
Tout ce qu’il vit, ce fut un mur.
L’homme demanda à l’infirmière pourquoi son compagnon de chambre décédé avait décrit de si merveilleuses choses.
L’infirmière répondit que l’homme était aveugle et ne pouvait même pas voir le mur. Elle dit: « Peut-être, a-t-il juste voulu vous encourager. »

Epilogue…

Il y a un bonheur énorme à rendre d’autres heureux, en dépit de nos propres situations.
La peine partagée est la moitié de la douleur, mais le bonheur une fois partagé, est doublé.
Si vous voulez vous sentir riche, vous n’avez qu’à compter toutes les choses que vous avez que l’argent ne peut pas acheter.
Aujourd’hui est un cadeau, c’est pourquoi il s’appelle le présent.

La gestion des cailloux

La gestion des cailloux

 

Jacques Duquette

 

Un magnifique texte pour prendre conscience de nos « véritables » besoins et leurs accorder la première place dans notre vie !

Un jour, un vieux professeur de l’Ecole Nationale d’Administration Publique (ENAP) fut engagé pour donner une formation sur l’organisation efficace de son temps à un groupe d’une quinzaine de dirigeants de grosses compagnies nord-américaines. Ce cours constituait l’un des cinq ateliers de leur journée de formation. Le vieux prof n’avait donc qu’une heure pour « passer sa matière ». Debout, devant ce groupe d’élites (qui était prêt à noter tout ce que l’expert allait enseigner), le vieux prof les regarda un par un, lentement, puis leur dit : « Nous allons réaliser une expérience ».

De dessous la table qui le séparait de ses élèves, le vieux prof sortit un immense pot de verre de plus de quatre litres qu’il posa délicatement en face de lui.

Ensuite, il sortit environ une douzaine de cailloux à peu près gros comme des balles de tennis et les plaça délicatement, un par un, dans le grand pot.

Lorsque le pot fut rempli jusqu’au bord et qu’il fut impossible d’y ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda : « Est-ce que ce pot est plein ? ». Tous répondirent : « Oui ». Il attendit quelques secondes et ajouta : « Vraiment ? ». Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient remplit de gravier. Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de gravier s’infiltrèrent entre les cailloux jusqu’au fond.

Le vieux prof leva à nouveau les yeux vers son auditoire et redemanda : « Est-ce que ce pot est plein ? ». Cette fois, ses brillants élèves commençaient à comprendre son manège. L’un d’eux répondit : « Probablement pas ! ». « Bien » répondit le vieux prof. Il se pencha de nouveau et cette fois sortit de sous la table un seau de sable.
Avec attention, il versa le sable dans le pot. Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier.

Encore une fois, il demanda : « Est-ce que ce pot est plein ? »

Cette fois, sans hésiter et en choeur, les brillants élèves répondirent : « Non ! ».

« Bien ! » répondit le vieux prof. Et comme s’y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le pichet d’eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu’à ras bord.

Le prof leva alors les yeux vers son groupe et demanda : « Quelle grande vérité nous démontre cette expérience ? »

Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce cours, répondit : « Cela démontre que même lorsque l’on croit que notre agenda est complètement rempli, si on veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire ».

« Non » répondit le vieux prof, « Ce n’est pas cela. La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante : Si on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot, on ne pourra jamais les faire entrer par la suite ». Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience de l’évidence de ces propos.

Le vieux prof leur dit alors : « Quels sont les gros cailloux dans votre vie ? Votre santé ? Votre famille ? Vos amis ? Réaliser vos rêves ? Faire ce que vous aimez ? Apprendre ? Défendre une cause ? Se relaxer ? Prendre le temps ? Ou tout autre chose ? ».

Et il ajouta : « Ce qu’il faut retenir, c’est l’importance de mettre ses GROS CAILLOUX en premier dans sa vie, sinon, on risque de ne pas réussir sa vie. Si on donne priorité aux peccadilles (le gravier, le sable), on remplira sa vie de peccadilles et on n’aura plus suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments de sa vie.

Alors, n’oubliez pas de poser à vous-même la question : « Quels sont les GROS CAILLOUX dans ma vie ?  Ensuite, mettez-les en premier dans votre pot ».

D’un geste amical de la main, le vieux prof salua son auditoire et lentement quitta la salle.

Vrai bonheur

 

La vraie nature du bonheur (extrait choisi) 

 

 

 

[…] L’homme moderne considère le bonheur comme quelque chose de tout à fait distinct de l’individu et de tout à fait extérieur à lui. Voilà qui prend une extrême gravité. […] Si le bonheur est quelque chose en moi et que je ne le rencontre pas, à qui puis-je m’en prendre, sinon à moi-même ? Personne n’a pu me tromper, personne me contraindre, personne m’opprimer ; moi seul je suis donc responsable de mes infortunes et de mes mécomptes. Mon bonheur était en ma possession, il ne dépendait que de moi ou de le créer, ou de le conserver.
C’est donc volontairement que par mes actes j’ai maintenu ou détruit ce droit inné en tout homme. Si le bonheur est une chose purement intérieure, quoi qu’il m’arrive, la justice est satisfaite ; mais s’il est une chose extérieure, la question prend un aspect bien différent. Je puis me considérer en toute occasion comme lésé, si je ne l’atteins pas.
Tout obstacle est une injustice, puisque cet obstacle m’empêche de franchir la distance qui me sépare de mon bien légitime. Ce bien m’est extérieur ; force m’est donc d’aller le chercher et de poser la main sur lui, ce que je n’aurais pas à faire, s’il ne dépendait que des mouvements de mon être intime, et alors qui donc a le pouvoir de m’arrêter ?
Le moindre retard est un déni de justice, la moindre entrave un acte illégal, tout ce qui se dresse devant moi m’est ennemi. J’ai le droit d’accuser tout le monde, sauf moi-même, de mes infortunes.
Vous voyez d’ici les conséquences ; vos lois me sont une gêne, je les foule aux pieds ; vos institutions me sont un fardeau, j’en débarrasse mes épaules en les jetant à terre ; la révolte devient ainsi le plus légitime des sentiments et le plus sacré des droits. […]

Qui croirait qu’il y ait tant de choses et de si terribles dans cette simple proposition philosophique d’aspect si bénin : le bonheur est extérieur à l’individu et ne dépend pas de sa volonté et de ses efforts ? […]

Au contraire, si le bonheur est une chose intérieure, de pareils dangers n’existent pas, car alors l’individu, seul est responsable. Aussi est-ce vers cette opinion plutôt que vers la précédente que les sages ont penchée de tout temps. Des deux opinions, elle est en effet la moins aventureuse et celle qui contient certainement la plus grande part de vérité. […]

Emile Montégut, Essais de Morale et de Littérature, Revue des Deux Mondes, 15 décembre 1864

Credo de la paix

 

Credo de la paix

 

 

Je suis coupable de guerre
quand j’exerce orgueilleusement mon intelligence
au détriment de mes frères humains.

Je suis coupable de guerre
quand je déforme les opinions des autres
lorsqu’elles diffèrent des miennes.

Je suis coupable de guerre
quand je ne tiens pas compte
des droits et des possessions des autres.

Je suis coupable de guerre
quand je convoite
ce qu’un autre a honnêtement acquis.

Je suis coupable de guerre
quand je cherche à maintenir la supériorité de ma position
en privant les autres de leurs opportunités d’avancement.

Je suis coupable de guerre
si je m’imagine que ma famille
et moi-même devons être privilégiés.

Je suis coupable de guerre
si je crois qu’un héritage me donne le droit
de monopoliser les ressources de la nature.

Je suis coupable de guerre
quand je crois que les autres
doivent penser et vivre comme je le fais.

Je suis coupable de guerre
quand je fais dépendre le succès dans la vie,
de la force, de la réputation et de la richesse.

Je suis coupable de guerre
quand je pense que la conscience des gens
devrait être soumise par la force plutôt que suivre la raison.

Je suis coupable de guerre
quand je crois que le Dieu que je conçois
est celui que les autres doivent admettre.

Je suis coupable de guerre
quand je pense que le pays qui a vu naître quelqu’un
doit nécessairement être le lieu où il doit passer sa vie.

Ralph Maxwell Lewis

Miroir

 

Le miroir

 

 

Jamais vous ne pourrez vous voir vous-même dans un miroir. Un miroir peut être utile à votre toilette, voire indispensable, mais ce n’est pas dans un miroir que vous trouverez la révélation de vous-même. Vous ne pouvez pas vous regarder priant dans un miroir, vous ne pouvez pas vous voir comprenant dans un miroir. Votre vie profonde, celle par laquelle vous vous transformez vous-même, c’est une vie qui s’accomplit dans un regard vers l’autre.

Dès que le regard revient vers soi, tout l’émerveillement reflue et devient impossible. Quand on s’émerveille, c’est qu’on ne se regarde pas. Quand on prie, c’est qu’on est tourné vers un autre ; quand on aime vraiment, c’est qu’on est enraciné dans l’intimité d’un être aimé. Il est donc absolument impossible de se voir dans un miroir autrement que comme une caricature si l’on prétendait y trouver son secret.

La vie profonde échappe à la réflexion du miroir ; elle ne peut se connaître que dans un autre et pour lui.
Quand vous vous oubliez parce que vous êtes devant un paysage qui vous ravit, ou devant une oeuvre d’art qui vous coupe le souffle, ou devant une pensée qui vous illumine, ou devant un sourire d’enfant qui vous émeut, vous sentez bien que vous existez, et c’est même à ces moments-là que votre existence prend tout son relief, mais vous le sentez d’autant plus fort que justement l’événement vous détourne de vous-même.
C’est parce que vous ne vous regardez pas que vous vous voyez réellement et spirituellement, en regardant l’autre et en vous perdant en lui.
C’est cela le miracle de la connaissance authentique.
Dans le mouvement de libération où nous sortons de nous-mêmes, où nous sommes suspendus à un autre, nous éprouvons toute la valeur et toute la puissance de notre existence…

Dans ce regard vers l’autre, nous naissons à nous-mêmes.

Maurice Zundel

Sans l'amour...

 

Le devoir sans amour nous rend acharné
La responsabilité sans amour nous rend impitoyable
La justice sans amour nous rend dur
La vérité sans amour nous rend critique
L’intelligence sans amour nous rend rusé
La gentillesse sans amour nous rend hypocrite
L’ordre sans amour donne un esprit étroit
L’honneur sans amour nous rend orgueilleux
La possession sans amour nous rend avare
La foi sans amour nous rend fanatique
La vie sans amour est sans valeur

anonyme

Les 3 vieillards

Les trois vieillards, conte

 

Un jour, une femme sort de sa maison et voit trois vieillards avec de longues barbes blanches, assis devant chez elle. Elle ne les reconnaît pas. Elle leur dit :
–  » Je ne pense pas que je vous connaisse, mais vous devez avoir faim. S’il vous plaît, entrez et je vous donnerai quelque chose à manger. « 
–  » Est-ce que l’homme de la maison est là ?  » ont-ils demandé.
–  » Non, il est sorti « , leur répondit-elle.
–  » Alors nous ne pouvons pas entrer  » ont-ils répondu.

En soirée lorsque son mari arrive à la maison, elle lui dit ce qui s’était passé.
–  » Va leur dire que je suis à la maison et invite-les à entrer !  » dit-il à sa femme.

La femme sort et invite les hommes à entrer dans la maison.
–  » Nous n’entrons jamais ensemble dans une maison  » ont-ils répondu.
–  » Et pourquoi ?  » a t-elle voulu savoir.

Un des vieillards lui expliqua :
–  » Son nom est RICHESSE, dit-il en indiquant un de ses amis et, en indiquant l’autre, » lui c’est SUCCÈS et je suis AMOUR. Il a ajouté :
–  » Retourne à la maison et discute avec ton mari pour savoir lequel d’entre nous vous voulez dans votre maison. « 

La femme retourne à la maison et dit à son mari ce qui avait été dit. Son mari était ravi.
–  » Comme c’est agréable !  » dit-il.  Puisque c’est le cas, nous allons inviter RICHESSE. »

Sa femme n’était pas d’accord :
–  » Pourquoi n’inviterions-nous pas SUCCÈS ?  « 

Leur belle-fille, qui était dans une autre pièce, entendit leur conversation. Elle sauta sur l’occasion pour faire sa propre suggestion :
–  » Ne serait-il pas mieux d’inviter AMOUR ?  La maison sera alors remplie d’amour  » !
–  » Tenons compte du conseil de notre belle-fille, dit le mari à sa femme. Sors et propose à AMOUR d’être notre invité. « 

La femme sort et demande aux trois vieillards :
–   » Lequel d’entre vous est AMOUR ? S’il vous plaît, entrez et sois notre invité. « 

AMOUR se lève et commença à marcher vers la maison.  Les deux autres se lèvent aussi et le suivent. Étonnée, la dame demande à RICHESSE et SUCCÈS :
–   » J’ai seulement invité AMOUR. Pourquoi venez-vous aussi ? « 

Les vieillards lui répondirent ensemble :
–   » Si vous aviez invité RICHESSE ou SUCCÈS, les deux autres d’entre nous serions restés dehors. Mais puisque vous avez invité AMOUR, partout où il va nous allons avec lui puisque partout où il y a de l’amour, il y a aussi de la richesse et du succès. » !!

Nous sommes tous un

 

Nous sommes tous UN (extrait choisi)

 

 

 

 

Au nom de Dieu, le compatissant, le miséricordieux

[…] Nous sommes tous UN.

C’est un message que la race humaine a largement ignoré. L’oubli de cette vérité provoque la haine et la guerre. Pour s’en rappeler, la recette est simple : exercer la compassion et rechercher le bien commun de l’humanité. Si nous pouvions aimer ceux qui nous ont attaqués et chercher à comprendre pourquoi ils ont agi ainsi, quelle serait alors notre réaction ? Et pourtant, si nous réagissons à la haine par la haine, à la rage par la rage, à l’attentat par l’attentat, quel en sera le résultat final ? Voilà les questions qui sont posées à la race humaine aujourd’hui. Voilà les questions que nous avons laissées sans réponses pendant des millénaires. Ne pas y répondre maintenant risque d’éliminer tout besoin d’y répondre à jamais.

Pour mettre un terme à la terreur, le monde a besoin de s’unir en une Humanité qui fait corps : citoyens avec citoyens, nations avec nations, religions avec religions, cherchant réellement la paix universelle parmi tous les hommes.

Que pouvez-vous faire AUJOURD’HUI… à cette minute ? Ce que vous voulez vivre… faites-le vivre aux autres. Si vous voulez vivre en paix, offrez la paix aux autres. Si vous voulez vous sentir en sécurité, donnez aux autres de se sentir en sécurité. Si vous voulez comprendre un peu mieux ce qui vous semble incompréhensible, aidez les autres à comprendre. Si vous voulez guérir de votre propre tristesse et de votre colère, cherchez à guérir la tristesse et la colère des autres. […]

Tiré de http://www.IslamiCity.com, traduit de l’anglais par J.M. Gaudeul (http://www.le-sri.com/Textes.htm)

Pour être heureux

Bienheureux ceux qui savent rire d’eux-mêmes :
ils n’ont pas fini de s’amuser.

Bienheureux ceux qui savent distinguer une montagne d’une taupinière :
il leur sera épargné bien des tracas.

 

Bienheureux ceux qui sont capables de se reposer et de dormir sans chercher d’excuses :
ils deviendront sages.

Bienheureux ceux qui regardent où ils mettent le pied :
ils éviteront bien des désagréments.

Bienheureux ceux qui savent se taire et écouter :
ils en apprendront des choses nouvelles !

Bienheureux ceux qui sont assez intelligents pour ne pas se prendre au sérieux :
ils seront appréciés de leur entourage.

Bienheureux ceux qui sont attentifs à l’appel des autres sans toutefois se croire indispensables :
ils seront semeurs de joie.

Heureux êtes-vous si vous savez regarder sérieusement les petites choses et paisiblement les choses sérieuses :
vous irez loin dans la vie.

Heureux êtes-vous si vous savez admirer un sourire et oublier une grimace :
votre route sera ensoleillée.

Heureux êtes-vous si vous êtes capable de toujours interpréter avec bienveillance les attitudes d’autrui, même si les apparences sont contraires :
vous passerez pour des naïfs, mais la charité est à ce prix.

Bienheureux ceux qui pensent avant d’agir et qui prient avant de penser :
ils éviteront bien des bêtises.

Heureux êtes-vous si vous savez vous taire et sourire, même lorsqu’on vous coupe la parole, même lorsqu’on vous contredit ou vous marche sur les pieds :
  l’Évangile commence à pénétrer votre coeur.

Bienheureux surtout vous qui savez reconnaître le Seigneur en tous ceux que vous rencontrez :
vous avez trouvé la vraie lumière, vous avez trouvé la véritable sagesse.

Joseph Folliet

Comment être heureux

 

Comment être heureux

  1. Décide d’être heureux. Apprends à trouver du plaisir dans les choses simples.
  2. Tire le meilleur parti possible de tes situations. Nul ne possède tout et tout le monde a une certaine tristesse mêlée aux plaisirs de la vie. Le secret consiste à rire plus qu’on ne pleure.
  3. Sois indulgent avec toi-même. Ne te prends pas trop au sérieux. Et ne crois pas que tu dois être protégé des malheurs qui frappent les autres.
  4. Ne te soucie pas des critiques. Tu ne peux plaire à tout le monde.
  5. Fixe tes propres normes et tes propres buts. Sois toi-même et explore tes propres limites.
  6. Fais ce que tu aimes faire, mais sans t’endetter.
  7. Ne cherche pas les ennuis. Les fardeaux imaginaires sont plus lourds à porter que les vrais.
  8. Débarrasse-toi de tes rancœurs. La haine, l’envie et la colère te rongeront de l’intérieur.
  9. Multiplie tes intérêts. Si tu ne peux voyager, parcours le monde par tes lectures.
  10. Ne te laisse pas terrasser par les regrets. Surmonte tes tristesses et tes erreurs et ne conserve que les leçons utiles qu’elles t’ont apprises.
  11. Fais ce que tu peux pour les gens moins fortunés que toi.
  12. Tiens-toi occupé. Quiconque est très occupé n’a pas le temps d’être malheureux.

Robert Louis Stevenson, 1850-1894

Chacun porte son univers dans son cœur.

Comment sont les gens ?

conte du Moyen-Orient

 

 

Il était une fois un vieil homme assis à l’entrée d’une ville du Moyen-Orient.

Un jeune homme s’approcha et lui dit :
– Je ne suis jamais venu ici ; comment sont les gens qui vivent dans cette ville ?

Le vieil homme lui répondit par une question :
– Comment étaient les gens dans la ville d’où tu viens ?
– Égoïstes et méchants. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle j’étais bien content de partir, dit le jeune homme.

Le vieillard répondit:
– Tu trouveras les mêmes gens ici.

Un peu plus tard, un autre jeune homme s’approcha et lui posa exactement la même question.
– Je viens d’arriver dans la région ; comment sont les gens qui vivent dans cette ville ?

Le vieille homme répondit de même :
– Dis-moi, mon garçon, comment étaient les gens dans la ville d’où tu viens ?
– Ils étaient bons et accueillants, honnêtes; j’y avais de bons amis; j’ai eu beaucoup de mal à la quitter, répondit le jeune homme.
– Tu trouveras les mêmes ici, répondit le vieil homme.

Un marchand qui faisait boire ses chameaux non loin de là avait entendu les deux conversations. Dès que le deuxième jeune homme se fut éloigné, il s’adressa au vieillard sur un ton de reproche :
– Comment peux-tu donner 2 réponses complètement différentes à la même question posée par 2 personnes ?
– Celui qui ouvre son coeur change aussi son regard sur les autres, répondit le vieillard. Chacun porte son univers dans son cœur.

 

L'homme et le mal

 

Lhomme est lunique auteur du mal

C’est l’abus de nos facultés qui nous rend malheureux et méchants. Nos chagrins, nos soucis, nos peines, nous viennent de nous. Le mal moral est incontestablement notre ouvrage, et le mal physique ne serait rien sans nos vices, qui nous l’ont rendu sensible.

N’est-ce pas pour nous conserver que la nature nous fait sentir nos besoins ? La douleur du corps n’est-elle pas un signe que la machine se dérange, et un avertissement d’y pourvoir ? La mort… Les méchants n’empoisonnent-ils pas leur vie et la nôtre ? Qui est-ce qui voudrait toujours vivre ? La mort est le remède aux maux que vous vous faites ; la nature a voulu que vous ne souffrissiez pas toujours. Combien l’homme vivant dans la simplicité primitive est sujet à peu de maux ! Il vit presque sans maladies ainsi que sans passions, et ne prévoit ni ne sent la mort ; quand il la sent, ses misères la lui rendent désirable : dès lors elle n’est plus un mal pour lui. […]

Qui ne sait pas supporter un peu de souffrance doit s’attendre à beaucoup souffrir. Quand on a gâté sa constitution par une vie déréglée, on la veut rétablir par des remèdes ; au mal qu’on sent, on ajoute celui qu’on craint ; la prévoyance de la mort la rend horrible et l’accélère ; plus on la veut fuir, plus on la sent ; et l’on meurt de frayeur durant toute sa vie, en murmurant contre la nature des maux qu’on s’est faits en l’offensant.

Homme, ne cherche plus l’auteur du mal ; cet auteur, c’est toi-même. Il n’existe point d’autre mal que celui que tu fais ou que tu souffres, et l’un et l’autre te vient de toi. […] Ôtez nos funestes progrès, ôtez nos erreurs et nos vices, ôtez l’ouvrage de l’homme, et tout est bien.

Jean-Jacques Rousseau, Émile ou De l’éducation

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