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Photo  Isabelle Valdenaire, avec Bianca et Rubis.

 

 

 

 

Le temps : une illusion !?

 

 

 

 

Le temps n’existe pas ? Il est une illusion?  Pourtant nous courrons après le temps et vivons au rythme des horloges.

D’ailleurs je ne peux pas revenir à hier ni sauter à après-demain. 
Donc ce découpage du temps nous est bien réel.

Alors, qu’en est-il?        

 

 

 

 

Temps linéaire de notre incarnation

 

 

 

 

Notre système de pensée repose depuis des millénaires sur la notion de temps linéaire et sécable.

Notre rapport au temps est dépendant de la notion de durée chronologique permettant de quantifier ce qui sépare les événements.
Pour dire qu’un coureur file à tant de km/heure ou qu’il y a tant d’années j’ai fait ceci, nous devons avoir une mesure de ce qu’est une heure, une journée, une année…

 

Nous quantifions et mesurons le temps avec le déroulement des saisons, de la course du soleil, des montres, des chronomètres, des horaires etc… dans une volonté de dominer, maitriser ce temps.

 

 

Notre système de pensée nous apprend que le futur n’existe pas encore, que le passé est fixé derrière nous.

 

En d’autres termes, nous avons la sensation d’un écoulement linéaire du temps.

 

 

 

Le temps tel que nous le percevons est un RYTHME
        ressenti selon un ordre, les événements se déroulent selon une chronologie.
et un rapport QUALITATIF :
        lent, rapide, temps géologique, les temps immémoriaux, le bon vieux temps, les temps collectifs et personnels…

 

Pourtant, voici une citation d’Albert Einstein, sur l’espace temps quantique qui remet en cause ce rapport au temps.

« La distinction entre passé, présent et futur est une illusion, malgré tout persistante. Le temps n’est pas ce qu’il semble être. Il ne s’écoule pas simplement dans une seule direction, et le futur existe simultanément avec le passé. »

 

Il n’y a pas de passé ou de futur unique en temps quantique. Dans ce champ quantique, le paramètre temps n’existe pas, il est relatif.

 

 

 

La relativité du champ temporel

 

 

 

 

Le temps est une donnée variable de fréquences (= relatif) selon la dimension. Le temps n’est pas une ligne linéaire et déterminée.

 

Selon la théorie de la relativité, le temps passe plus vite à haute altitude ou plus lentement à vitesse ultra rapide.

Une horloge atomique placée dans une fusée volant très haut avance plus vite qu’une autre horloge restée à la surface de la Terre où les effets du champ magnétique terrestre sont plus forts.

 

 

L’espace-temps, en relativité générale, peut être comparé à une sorte de tissu élastique.
La présence d’une étoile peut être simulée en posant une pierre sur ce tissu.
Celle-ci s’enfonce dans le tissu, le déforme et y crée une dépression qui peut s’apparenter à une perturbation de l’espace -temps.
Le champ temporel est alors différent selon l’endroit où l’on se situe.

 

 

 

De même, plus la vitesse est rapide, plus le temps s’allonge.
Là il s’agit de vitesse lumière par exemple, pas de vitesse entre une voiture et un avion car nous avons le même champ de gravité.

 

 

Le temps est une variante modifiable en fonction du facteur gravitationnel ou selon le champ de fréquences :

autrement dit LA DIMENSION dans laquelle nous nos trouvons.

 

 

 

 

Le mental et le rapport au temps

 

 

 

 

Le temps linéaire est une illusion créée par notre MENTAL, le CHAMP MATRICIEL de notre dimension et notre NIVEAU DE  CONSCIENCE qui lui est rattachée.


A partir des phénomènes terrestres naturels et du rythme de la vie, le mental humain a déduit un certain ordre et mesure des faits.
Cette mesure du temps découle du mental humain qui souhaite absolument comprendre, classifier, ordonner.

 

 

Le temps dans son essence primordial n’existe pas, il est indépendant du facteur humain :

c’est une illusion de notre structure mentale qui se croit séparée du Divin.

 

 

Notre  structure mentale crée l’illusion du temps car notre conscience a la croyance que nous sommes séparés d’avec le divin.

Cela est du à notre dimension qui a des fréquences vibratoires éloignées du plan divin.

 

Dans les plans de consciences (ou dimensions) plus élevés vibratoirement, plus la fréquence se rapproche de celle de la Source Créatrice, plus la notion de séparation avec le Divin s’amoindrit voire n’existe pas… et la notion temporelle également.

 

Nous vivons dans ce plan d’incarnation dans un temps linéaire, ce qui nous donne l’illusion d’un passé et d’un futur, car nous sommes dans une dimension de dualité.

Nous subissons les conséquences du passé (karma ou autres conséquences) car nous sommes programmés et conditionnés depuis des millénaires pour rester dans ce champ matriciel linéaire.

 

Notre mental ne peut concevoir que le temps est modulable, interchangeable et en mouvement, tout sauf figé comme nous l’apprenons.

 

 

Donner du sens aux événements

 

 

 

Cette structure temporelle linéaire est inscrite dans nos gènes, notre langage, nos pensées, nos perceptions  et notre comportement par le biais de notre mental qui entretient ce rapport au temps.

Découper les événements et les expériences par un calendrier, un ordre donne un repère à notre structure mentale qui a besoin de comprendre, relier ces expériences et s’accrocher à une explication.

 

Notre notion du temps fluctue avec notre expérience humaine (hier, maintenant, demain…)

Nous le ressentons comme un facteur extérieur à nous-même que nous subissons.

 

Donc notre rapport au temps est essentiellement subjectif. C’est un moyen de découper l’expérience, afin de lui DONNER UN SENS.

La mesure du temps dépend en effet de ma perception propre.

 

A notre niveau le temps fluctue et s’étire linéairement, mais sur d’autres plans, le temps n’est pas extérieur à l’expérience d’incarnation et il n’existe pas de séparation temps et mental ou temps et être.

 

 

Le passé devient « le passé » car je me rattache à ce qui a été, (émotions, personnes, expériences)
je m’accroche aux différents rôles et jeux que j’ai tenus dans toutes mes incarnations.

Car j’ai besoin de relier et comprendre les événements entre eux.

 

Exemple : un enfant joue avec ses jouets, invente des histoires, il fait endosser un rôle à ses jouets.
Lors d’un nouveau jeu ses jouets vont devenir d’autres personnages dans d’autres actions.
Ce qui a été joué hier n’a aucune influence ni incidence sur son jeu d’aujourd’hui.
Peu importe ce qu’ils ont joué avant, c’est le moment présent qui compte.

 

Eh bien pour nos incarnations il en est de même.

 

SAUF QUE… en nous incarnant nous gardons farouchement dans nos cellules la mémoire de ce qui a été,
car nous maintenons l’illusion que le passé nous influence à travers notre mental et nos croyances.

 

Et c’est une réalité !

 

J’entretiens cette illusion quand je suis dans mes blessures, mes peurs, mes regrets ou culpabilités.

Cela me donne l’illusion de contrôler le champ de l’espace-temps.

Pas de manière consciente évidemment.

 

Par ailleurs dans note dimension de dualité nous nous fustigeons dans un passé qui nous conditionne…

 

 

 

Pour comprendre :

 

 

 

Imaginez une planche de BD, avec différentes vignettes.

1 vignette = 1 instantané du moment présent, unique.
Additionnées entre elles, cela forme alors une chronologie, un ordre, une suite logique : un passé-présent-futur qui s’écoule.

C’est pareil pour notre rapport au temps avec la conscience qui est la nôtre!

Or, au niveau de la réalité de l’Univers, il n’y a pas de temps.
C’est la façon dont ma conscience d’être humain et la matière interagissent dans des arrêts sur image d’espace – temps qui prévaut et donne cette linéarité du temps.

 

 

 

Le temps est l’image en mouvement de l’éternité

Platon

 

 

 

Ma vision humaine du temps est une collection d’instants présents richement structurés et reliés.

Mon cerveau assemble et relie ces arrêts sur image au niveau mental de la même manière que des images séparées défilant rapidement donne l’impression qu’elles sont en mouvement.

 

 

Le mental et nos croyances créent le lien
entre les instantanés du présent
et donnent l’impression de linéarité et de conséquence.

 

 

 

Or l’écoulement du temps est une illusion, rien ne bouge réellement, le mouvement de ces différents présents additionnés est une illusion mentale.

 

La réalité existe au sein d’un espace-temps qui ne s’écoule pas.

 

N’existe que le perpétuel MOUVEMENT de la vie, sa création, son altération, sa distorsion et sa vibration.

 

Ici, plus de détails sur le mouvement de l’Univers : https://www.les-ailes-du-karma.com/tout-lunivers-est-mouvement-infini/

 

 

 

Le temps est une addition du passé – présent – futur
qui coexistent et s’interpénètrent

mais qui ne s’écoulent pas entre un début et une fin

 

 L’univers quantique est l’ensemble de tous ces instantanés qui existent simultanément.

De ce point de vue, ce que nous appelons le temps est une illusion.

 

Il en est de même pour notre vie : elle est une succession de moments uniques qui, collés les uns avec les autres, donnent l’impression d’une continuité et d’une linéarité.

Nos fonctions cérébrales et neurologiques nous donnent la mémoire et cette impression que le temps s’écoule.

 

Et si nous vieillissons ce n’est pas tant parce que nos cellules se détériorent que par les croyances et le mental qui les conditionnent à vieillir….
Nous avons intégré dans notre conscience les mots « vieillesse » et « mort ».

Comme nous avons toujours appris que l’aboutissement de la vie est automatiquement la mort et que « le temps passe », nos cellules l’ont enregistré et l’actent dans notre quotidien.
Ce schéma imprègne jusque notre ADN.

Cela se passe différemment dans d’autres dimensions.

 

Toutefois, et j’insiste sur ce point,
dans cette dimension qui est la nôtre,
nous avons un rapport de séparation de l’espace – temps
car notre mental n’est pour le moment pas assez mature
pour explorer l’espace-temps hors du champ chronologique.

 

 

 

L’expérience du présent liée à la matière

 

 

 

 

« Aucun corps, jamais, n’a vécu ailleurs que dans le présent, aucun esprit, jamais, n’a rien pensé qu’au présent. C’est dans le présent que nous nous souvenons du passé, c’est dans le présent que nous nous projetons dans l’avenir. Le présent change tout le temps et il ne cesse jamais d’être là. (…) coincée entre un avenir qui l’envahit et un passé qui la ronge, notre vie ne cesse jamais de se dérouler dans un présent éternel – ou quasi éternel – toujours en train de s’évanouir et toujours en train de renaître. »

Jean D’Ormesson, C’est une chose étrange à la fin que le monde, Robert Laffont, 2010

 

Dans ma réalité, dans ce monde là, pour le moment, je ne peux plus revenir en arrière et le futur est inconnu et modifiable car lié à la fréquence vibratoire de notre dimension et état de conscience.

Le moment présent est donc la seule véritable expérience que je peux faire avec mon corps physique.

 

 

Toute expérience, ressenti, émotion, passe par mon corps, par la matière.

Donc tout ce qui est extérieur à ma propre expérience est une illusion car je ne contrôle rien.

 

 

Cela signifie que ce qui est extérieur à moi a sa réalité propre.

 

Passé, présent et futur sont alors comme des couches malléables, flexibles et sans frontières, ne formant qu’une seule unité dimensionnelle dans laquelle il est possible de voyager.

 

Avenir et passé sont une illusion car ils sont modifiables selon ce que je suis dans l’instant présent.

Je perçois le temps comme un facteur extérieur à moi alors qu’il relève de ma conscience et de mes expériences à chaque instant.

 

 

Je ressens le temps comme s’il s’écoulait lentement quand je perçois les circonstances de manière négative. Alors il se fige, tandis qu’il semble aller plus vite, il file, quand les circonstances me paraissent positives.

Mais le temps lui-même est toujours le même, toujours identique, quelle que soit la façon dont je vis l’expérience.

 

 

 

Tout ce qui est extérieur à ma propre expérience dans l’instant est une illusion
car le monde est une projection et une interprétation
de mon esprit.

Le présent est ma seule expérience.

 

 

 

 

Le présent de l’Être ou

Le pouvoir du présent

 

 

 

Avez-vous déjà eu l’impression que le temps s’arrête lorsque vous étiez rempli de joie et de paix intérieure? dans une situation où vous vous sentez connecté et relié à votre coeur ?

 

Le futur est multiple en fonction des émotions et des choix vécus dans l’instant présent. C’est la théorie du temps flexible.

Ce que nous avons été dans le passé,  ce que je suis dans cet instant, voire ce que je serai dans le futur ne relève que d’une essence : mon Âme, divine intemporelle.

Tout bouge, change, évolue dans le mouvement continuel de l’Univers.
Seule mon Âme reste et perdure la même quels que soient les espace temps et les incarnations, au-delà de tous les concepts et des illusions du mental.

Nous ne vivons toujours qu’un seul moment : le présent. Et ce d’autant plus dans un corps physique dans notre dimension.

 

Dans ce présent j’ai tout pouvoir : je peux changer ma réalité et mes lignes temporelles selon l’énergie dans laquelle je me trouve, selon mes émotions et les choix que je fais.

 

 

Rester dans les regrets, s’accrocher au passé m’ôtent le pouvoir du moment présent.

Le présent est l’espace où je crée mon futur avec mes pensées et mes émotions.

 

 

 

Être dans le présent c’est me relier à mon coeur,  à mon essence divine.
Dans mon intériorité, quand je suis présent à moi-même, à mes perceptions, à mes ressentis, je contacte un champ hors du temps :  je suis dans un présent intemporel : la Présence de mon Être divin.

 

Mais on est d’accord, rester dans ce présent lorsque le quotidien nous bouscule, que les horaires nous rattrapent, qu’il faut planifier ou anticiper, c’est un vrai défi!

 

 

 

Ce présent éternel existe dans d’autres dimensions

 

 

 

Chaque fréquence émanant de la Source  accompagne un collectif d’Âmes pour s’incarner avec un état de conscience particulier qui a un rapport au temps spécifique.

 

 

La mesure ou notion du temps dépend de la capacité de chaque conscience
à créer ses propres formes d’incarnation
et des rythmes vibratoires particuliers à cette forme d’incarnation. 

 

 

 

Lorsqu’un jour notre âme sera suffisamment consciente pour se détacher de ses souffrances, des contrats, pactes, voeux…, des rôles et des personnages qu’elle a tenus dans ses incarnations, Elle sera capable de tout rassembler en un seul moment : le présent.

Ce temps viendra, dans notre évolution de l’être, dans un champ de fréquences différents au nôtre actuel.

 

Dépouillée de ses artifices, débarrassée de ses miasmes, il ne reste rien d’autre que la Présence de mon Âme : pure lumière, pur Amour.

Alors je suis émanation de la Source à l’infini. Et dans cet état de conscience expansée le temps n’existe pas. J’ai la Conscience et la connaisse du Tout.

 

 

 

Modifier le passé pour changer le présent !

 

 

 

 

Selon les théories quantiques le passé lui-même peut être changé.

 

C’est ce que je remarque en séance.
Le fait de libérer une mémoire ou une partie d’Âme coincée dans « le passé »  change a fréquence vibratoire de la personne et par conséquent ses lignes temporelles.

Lorsque le passé se modifie, même à un degré infime, il induit un futur différent de ce passé qui est mon présent actuel.

 

 

Chaque fois que je libère ces ombres du passé, mon passé change et les conséquences des actes et pensées cessent de se répercuter dans mon présent et mon futur.

De la même manière, lorsque je change mon présent par mes prises de conscience ou en lâchant mes vieux schémas, autrement dit mes mémoires, je modifie mon passé et en conséquence mon présent et mon futur.

 

 

 

Puisque l’énergie suit la pensée et que tout a une conséquence dans l’Univers, tout ce que je vis et émane intérieurement dans le présent s’inscrit dans la trame vibratoire de l’univers pour créer mon futur et ma réalité.

 

 

 

C’est une boucle infinie d’évolution.

 

 

 

 

Photo de la tulipe violette, du ciel couchant jaune, des canards sur l’eau : Isabelle Valdenaire

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