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Les mots créent les maux ou le pouvoir créateur du son

 

Je parle donc je crée, reste à savoir ce que je crée !

La plupart du temps des paroles se déversent de nos bouches sans que nous ayons conscience des mots utilisés ni des intentions réelles cachées derrière tous ces vocables.
Nous ne prêtons pas attention à la puissance créatrice des sons que nous employons. Or, les mots et les pensées ont un impact puissant dans la vie, générateurs de bien de situations.

Ainsi, pensées et mots provoquent des maux ou créent la santé. Ils génèrent expériences déplaisantes, accidents, symptômes physiques (sens de la mal-a-dit) ou à l’inverse, situations heureuses, actions constructives, guérissent.

Les paroles révèlent la magie de l’âme : l’âme agit et crée à travers les vibrations des sons.

Les mots ont un impact sur nos corps et même l’univers tout entier.

Nous sommes co-créateurs de notre propre univers par le choix de nos mots et pensées et cela se répercute sur la Création toute entière.

Selon la programmation neurolinguistique (PNL), le langage reflète la pensée et les mots traduisent mon état intérieur. Les mots que je choisis sont le reflet des processus internes que j’utilise pour construire mes expériences présentes.
En fait, les mots ne sont que les véhicules de nos idées et sentiments.

De ce constat, mes pensées forment la matrice de ce que je crée et exprime, et ce qui se manifestera, sera à l’image de mes pensées et paroles.

Je crée par conséquent mon propre univers et tout ce qu’il contient.

 

 

Les mots: créateurs de ma vie – univers

 

Un mot se compose de sons. Le son est une fréquence vibratoire, et celle-ci émet une onde de forme. Cette onde de forme crée un mouvement qui se transforme lui-même en énergie. Et cette énergie se concrétise dans la matière sous forme tangible.
Un mot crée donc une énergie distincte qui prend forme dans le palpable, le solide.

Le processus de la création de l’Univers a commencé par la parole, un son de Dieu selon plusieurs textes sacrés anciens, dont la Bible.
Ils nous disent : « Dieu dit : que la lumière soit, et la lumière fut. »
Au commencement était le Verbe, et le Verbe était Dieu, nous dit la Genèse.
Les textes hindous formulent la même idée.

La parole, la vibration sonore de cette parole, a une puissance créatrice extraordinaire jusque dans la matière.

L’énergie du son se réalise dans mon corps ou ma vie par des maux, des situations, des expériences. L’impalpable devient solide.
Chacun de nos mots a donc un pouvoir édifiant sans que nous en prenions pleinement conscience.

 

 

Les mots- sons deviennent maux ou clés selon leur utilisation.

 

« Le Verbe s’est fait chair » : la parole que je prononce se manifeste concrètement dans ma vie.
Les mots sont des sons vibratoires qui émettent une fréquence particulière. Ils résonnent dans mes cellules et se propagent tout autour de moi dans l’espace-temps.
La vibration des mots envoie une onde avec des informations dans l’Univers. Cette énergie circule et prend forme. C’est ce que nous nommons forme pensée. Elle s’inscrit dans notre espace – temps et nous revient de manière concrète en situations, expériences, faits, symptômes.

Le son transporte également avec lui une intention, consciente ou non.
Cette charge intentionnelle se densifie petit à petit et se révèle dans la matière en créant du beau ou en causant ce que je qualifie ensuite d’accidents, d’épreuves, de malheurs, de maladies…
De ce principe provient la Loi divine suivante :

TOUT CE QUE JE DIS ET PENSE L’UNIVERS ME L’ACCORDE.

Si je me plains : « je n’ai pas d’argent, je ne parviens pas à boucler mes fins de mois, je suis seul etc… » et bien l’Univers entend et me renvoie dans les faits ces mots-maux et je vis ce manque.
Nous nous sabordons nous –mêmes par notre pensée et notre façon de parler.

Imaginez
: tout se passe merveilleusement bien dans ma vie et je pense : « c’est trop beau pour être vrai ou pour durer, forcément ça va tourner, ça ne durera pas ».
J’envoie alors à l’Univers une information saboteuse de cette harmonie. Les événements qui surviennent ensuite sont le reflet de mes formes pensées et je vais pourtant les attribuer à la chance qui tourne, au sort qui s’acharne etc.  « Ah ! Je le savais que ma chance ne pouvait pas durer ! ».
Et ainsi j’entretiens cet état de fait. Pourtant je suis mon propre créateur par mes pensées, les mots que j’emploie.


Si tout va de travers, qu’est-ce qui fait que je me suis attiré ces événements?
Quelles sont les pensées que j’ai émises?

Qu’ai-je à comprendre ? Quel est le message de la Vie ?

 

Cesser de ressasser et accueillir l’instant présent, sans pensées et paroles.
C’est dans l’ouverture au moment présent, dans la présence à soi dans l’instant T que je libère le nœud énergétique créé. Du coup le lâcher prise permet de modifier le cours des choses de façon parfois spectaculaire, parfois plus subtilement.
Quand je suis optimiste, confiant, persuadé que tout ira mieux, que je vais guérir, que je trouve le soutien dont j’ai besoin, que j’ai l’abondance sur tous les plans, alors se créent de vrais « miracles ».

Mon âme capte et programme ce qu’elle entend, et dans le mouvement interrelationnel avec l’univers, me le matérialise, le concrétise (c’est la loi de causalité et du principe l’univers m’accorde ce que je dis).

 

 

Expressions créatrices – comment modifier mon langage

 

Conscientisons alors les conséquences et la responsabilité de nos paroles non seulement sur soi ou dans notre vie mais aussi sur autrui.
Nous employons tellement machinalement certains mots ou phrases que nous perdons complètement le sens de ce que nous voulons réellement dire.
Mes intentions sont écrasées, voire déformées sous le coup de l’automatisme et de formulations contrefaites.
J’oublie de réfléchir aux termes que j’emploie et j’établis automatiquement une équivalence entre mes mots et mes intentions.

Entre ce que je veux dire, les mots que je prononce, ce que l’autre entend et perçoit, il y a un grand écart.
Ce qui génère et explique beaucoup de malentendus et de difficultés relationnelles.

Et sur un autre registre, nous ne comprenons pas, ou ne prêtons pas attention à ce que nous créons par le pouvoir de notre parole.

 

Exemples :

  • Une personne vit une situation familiale ou professionnelle difficile.
    A la question : tu vas bien ? Comment ça se passe ?
    Je peux me lamenter : je ne vais pas bien, tout va de travers, c’est la catastrophe…
    Ou relativiser : je vais bien, ce sont les circonstances de vie qui sont difficiles en ce moment.

Ces 2 phrases émettent une énergie, une vibration bien différente et replacent les choses dans leur contexte.

 

  • Élever ou éduquer ses enfants.
    Élever c’est les accompagner dans la vie pour qu’ils grandissent, s’élèvent vers le meilleur d’eux-mêmes.
    Éduquer est plus arbitraire et enfermant.
  • Dernièrement  j’évoquais à un ami un arbre fruitier qui a « crevé ». Il m’a demandé de reformuler avec respect pour le règne végétal.
    Cela peut surprendre, et pourtant il a raison. Pourquoi employer ce terme péjoratif ?
    Je l’ai remplacé par « cet arbre qui est retourné à Terre Mère ».
    C’est tout de même plus léger et respectueux de cet arbre qui a fourni ses fruits durant des années !

 

Avec conscience, je décide de changer les expressions qui sèment la confusion entre les termes prononcés et mes réelles intentions.

Voici quelques expressions que je peux modifier :

De rien : avec plaisir, avec joie
Cela vaut la peine, ça vaut le coup : cela vaut le plaisir, le déplacement, le regard…
J’essaye (c’est donner la permission à l’échec) : j’expérimente, je fais, je vis
C’est d’enfer : c’est fabuleux, extraordinaire
Ça me déprime : mon moral ira mieux demain
Ça me déchire : cette situation me touche beaucoup, je suis affectée par…
Je suis dans la merde : ça va s’arranger, je garde confiance
Je m’enlise – je ne m’en sortirai jamais : je vais m’en sortir même si je ne sais pas comment
J’ai du mal à : j’ai de plus en plus de facilité à
Tout va mal – tout va de travers : tout ira de mieux en mieux, je souhaite que tout aille pour le mieux, j’accepte que…
Je me fais du mauvais sang : j’apprends à faire confiance même si je ne suis pas rassuré
Je n’ai pas de soutien – tout le monde m’abandonne – personne ne m’aide : j’apprends à compter sur moi – j’ai en moi toutes les ressources pour y arriver – je reçois ce dont j’ai besoin – l’univers me procure ce qui est nécessaire et juste pour moi.
Ça me bouffe : je suis de plus en plus moi-même, je m’autorise à lâcher prise, j’accepte que ce n’est pas comme je le souhaite…


      Exemples d’expressions et de ce qu’elles créent *:
     *donné à titre indicatif, liste non exhaustive des symptômes possibles.

     Je me fais de la bile : acidité gastrique, brûlure d’estomac
     Ça me prend la tête : maux de tête, vertiges
     Ça me fend le cœur : difficulté cardiaque, déchirure du cœur
     J’en ai marre – rien ne va – j’en ai plein le dos : maux de dos, lumbago, sciatique, problèmes aux jambes
     Je m’arrache les cheveux : perte de cheveux, cheveux mous et cassant
     Je suis fatigué de… : fatigue, déprime, perte d’énergie, manque de globule rouge
     Je ne peux pas le sentir : sinusite, rhume et autre problèmes ORL
     Ça me gonfle : rétention d’eau, grossir, émotions difficiles à gérer, constipation
     Je ne digère pas cette situation : maux de ventre, colites, nausées, vomissement, gastro
     Je me suis toujours tu – j’ai toujours fermé ma bouche : cancer de la gorge – larynx
     Je suis pris à la gorge par… : maux de gorge, sensation d’étouffement, problème respiratoire
     Je me fais du mauvais sang : cholestérol, septicémie
     Je dois toujours me battre : leucémie, problème de sang
     Je n’ai pas de soutien – tout le monde m’abandonne – personne ne m’aide : problème au pied, à la cheville, au talon (entorse, tendinite, fracture etc)
     Ça me bouffe : cancer (à quoi ça sert).
     Ça me scie les jambes : chutes, entorses, fractures aux jambes.
     J’en crève : la « crève » c’est-à-dire la grippe, dépression, âme qui se meurt.
     Les bras m’en tombent : douleur voire blocage dans le bras, fracture du bras
     Les yeux me sortent de la tête : aura décalée, maux de tête, soucis oculaires

 

→  Une réflexion concernant la conjonction de coordination « mais ».

Ce mais s’emploie à toutes les sauces par habitude. Pourtant notre langue est assez riche pour formuler le contraire ou nuancer ses propos. Un compliment suivi d’un mais perd sa valeur positive.
Imaginez comment la personne se sent et accueille une phrase avec un « mais » :

J’aime bien ta nouvelle robe mais…
Je t’aime mais…
Ta nouvelle coupe te va bien mais…
Je suis contente que tu aies fait les courses mais …
C’est une bonne note mais…

Le « mais » annule énergétiquement ce qui précède.
Le « mais », désobligeant, transforme un compliment en critique ou du moins en diminue la valeur. Et l’être humain ne retient que la deuxième partie de la phrase, celle qui dévalorise, déprécie, critique.
Ce petit mot « mais » ravive alors blessures, minimise, rend incertain, installe le doute etc…

Donc quand je dis : « ça va mais… », « j’ai un travail mais… », « j’aime mon conjoint mais… » c’est comme si j’annule mes paroles ou du moins j’en dévalue le sens.
« Ça va bien malgré une surcharge de travail en ce moment »
    « J’ai un travail cependant je ne m’y plais pas et je compte chercher autre chose »
    « J’aime mon conjoint seulement c’est un peu tendu ces derniers mois ».

Remarquez-vous la différence entre ces formulations avec ou sans le mais?


Quelle est l’intention réelle que je souhaite verbaliser ?

Voilà la question à se poser avant de parler.

Attentif au message que je désire faire passer, le choix des mots est primordial.
Et tourner sept fois la langue dans sa bouche comme le préconise le proverbe est un sage conseil dans la mesure où je prends le temps de réfléchir, de poser chaque parole et évite de dire n’importe quoi sous le coup de l’émotion.

 

Les affirmations positives sont importantes.

 

La langue française emploie beaucoup la négation contrairement à l’Anglais ou l’Allemand. Paradoxalement notre cerveau ne comprend pas la négation.
Ainsi, quand je dis à un enfant : « n’ai pas peur » il enregistre le mot peur.
Dire « sois rassuré, aie confiance… » n’a pas du tout la même incidence émotionnelle et physique ou énergétique.

Ne tombe pas, dit la mère à l’enfant qui grimpe sur un mur pour sauter. Et que fais l’enfant ? Il hésite, a peur, il chute.
« Sois prudent, fais comme tu le sens, écoute ton ressenti… » je vous assure que ça fonctionne et que l’enfant saura évaluer le danger sans compter qu’il prend confiance en lui. S’il choisit de sauter il le fait en confiance en écoutant ses propres limites.


L’affirmation pose les mots dans l’instant et prépare le futur.

La négation (ne…pas) quant à elle embrouille la propagation de l’énergie et empêche les mots de créer le futur. C’est comme si dans la formulation négative je bloque ce que je dis.

De là j’en arrive naturellement à la notion de responsabilité de mes paroles. Les mots que je prononce programment mon inconscient et mon corps et aussi celui à qui j’adresse mes paroles.

Ils envoient également à l’Univers un message.
Lorsque ce message est plein de hargne, de culpabilité, de mésentente, l’énergie qui me revient se concrétise par des accidents, des disputes, des pertes.
Quand la fréquence vibratoire du message est porteuse de joie, de confiance, de sérénité, je trouve des solutions, du soutien, la situation s’arrange, je me sens bien physiquement et émotionnellement.

A force de s’entendre dire que je ne vaux rien, que je suis incapable, que je ne mérite pas, mon corps et la vie me donne raison.
Au contraire, les paroles valorisantes donnent un autre schéma de fonctionnement et tout se passe bien mieux.

Certains diront que cela dépend du regard que l’on porte ou des filtres que nous posons sur les événements. Eh bien c’est tout à fait cela ! et ce regard, joyeux, aimant, confiant ou défaitiste, pessimiste, déprimé, se reflète dans les paroles qui sortent de ma bouche.


L’expérience du professeur Emoto Masaru
sur l’eau et le riz est parlante de la vibration énergétique émise par un mot.
Nos pensées, nos paroles et même nos attitudes, nos comportements sont concernés.

 

Quand nous comprenons l’effet de nos pensées, intentions et messages sur notre vie, sur autrui, nous comprenons que tout ce que nous disons ou émettons comme pensées envers nous-mêmes, envers les autres et envers notre environnement, implique des conséquences, et réciproquement.

Nous sommes créateurs de notre univers personnel et à plus grande échelle, co-créateur de l’univers.

Si nous voulons devenir responsable, conscient et cheminer vers notre évolution, il devient nécessaire de parler, penser et vivre pleinement conscient et plus en cohérence à tous les niveaux : physique, mental, émotionnel, affectif, relationnel, social.

 

 

Mots, maladie et guérison.

 

Le rapport entre les maux dont je souffre et les mots que je prononce a pour principe de décoder ce que l’inconscient veut me signifier par l’intermédiaire de mon corps. C’est le principe du décodage des symptômes et du mal a dit.
De la même façon que les mots causent des maux, ils créent lumière, amour et guérison de l’âme et du corps.

Les paroles de joie, de paix et d’amour illuminent les cellules du corps et s’éparpillent dans l’Univers avec des fréquences élevées. Quand je m’aime et me le dis, je me bénis. A l’inverse, quand je me dénigre, me dévalorise, je ratatine ma part divine.

Donc attention aux phrases que je me dis, même en pensées, ou envoie à quelqu’un.
Utiliser les mots pour soigner ses maux se retrouve par exemple dans la technique du Ho’oponopono : je suis désolé, pardon, merci, je t’aime (je m’aime).

 

Petit exercice :

Je liste les mots que je souhaite bannir de mon vocabulaire ou même ne plus entendre.
Je liste les mots qui me plaisent.
Au moins une fois par jour, et à mon rythme, de plus en plus, je pense à utiliser les mots beaux, encourageants, joyeux, optimistes et je remplace les mots plus sombres par d’autres vocables.
Enfin, j’ose dire aux autres mon ressenti et ma prise de conscience par rapport aux mots et je propose d’autres formulations.

Au début cela demande un effort, de la concentration, puis petit à petit certains mécanismes de langage se mettent en place.

 

Voici quelques affirmations que je peux répéter tous les jours afin d’accroitre mon taux vibratoire.

  Je suis lumière, je suis amour – je m’entoure de lumière et d’amour.
  Je suis ce que je suis : cette affirmation rend grâce à mon divin intérieur tout en glorifiant le nom du Divin. Puisque je dis que le Divin est en moi, j’investis en cet instant la Présence du JE SUIS, mon Moi Supérieur, mon Être de lumière relié au Divin.
  Je m’aime et je m’accepte tel(le) que je suis avec mes défauts et mes qualités.
  Je remercie l’Univers, Dieu pour l’abondance que je reçois chaque jour sur tous les plans (ou détailler, amitié, amour, aide, le temps dont j’ai besoin, argent…)
  Je me pardonne et je me remercie pour tout ce que je me suis attiré.
  Je me remercie (merci à mon âme, à mon Soi divin…) pour toutes les expériences qui me font grandir.

Vous savez qu’il est utile d’orienter ses pensées positivement pour diriger sa vie dans le sens où on le souhaite et si possible le meilleur pour soi.
Dans cette optique, fais-je attention au langage intérieur que j’utilise ?

Donc
:

♥ Je prends conscience de l’intention que je désire.
♥ Je veille à employer des formulations positives !
♥ Je suis attentif aux mots que j’utilise, à ce que je dis.
♥ J’annule les paroles défavorables ou expressions négatives « j’annule, j’efface et supprime » et je reformule positivement.

D’un point de vue énergétique les paroles positives émettent des fréquences élevées qui tôt ou tard se concrétisent par… du mieux !
Mon inconscient enregistre le positif et travaille donc à créer ce mieux.

Les affirmations possèdent une énergie évolutive et élèvent mon taux vibratoire.
Alors soyons positif et parlons avec des affirmations !
La légèreté du langage amène la légèreté dans la tête et le cœur.

 

 

 

 

 

 

 

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