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Le grand but de mon incarnation sur Terre est de me libérer du karma que je porte ou que je répète, voire même que je me crée encore.

 

Dans la plupart des traditions, le karma véhicule une notion d’enfermement, de justice, de fatalité ou de contraintes.
Ces fardeaux, liés à un mouvement de causalité, sont dévolus à chacun en fonction de ses actes et paroles passées.
Cela implique des épreuves « punitions » que l’âme doit dépasser pour se perfectionner, atteindre l’équilibre parfait dans un état de grâce divine.

 

Karma, vieux terme sanskrit, se traduit « action », « acte » et « conséquence ». Il suppose notre RESPONSABILITÉ dans ce que nous choisissons de répéter, de vivre, de subir ou libérer.

Il peut donc s’interpréter et se vivre positivement. Le karma est une chance d’évoluer.

 

Quand  je comprends les erreurs de mes vies passées, quand j’assume le rôle que j’ai choisi de jouer dans mes incarnations, alors je suis capable de conscientiser le vrai sens de mon existence, d’évoluer et de libérer mes karmas.

 

 

 

 

1. Karma et réincarnation

 

 

 

 

Parler de karma évoque implicitement la réincarnation car ils sont tous deux intimement liés.

Le terme réincarnation signifie sommairement retour dans la chair.

L’âme, par essence intemporelle et immatérielle a besoin de la matière, du concret, du tangible donc d’un véhicule de chair dense, solide et palpable pour vivre ses expériences.

C’est en effet à travers mes 5 sens physiques, dans mon corps, que j’éprouve douleur et joie, que je ressens, teste, perçoit, fabrique, crée… et qu’ainsi je peux apprendre et évoluer.

 

Cela suppose que mon corps, solide et temporel, n’est qu’un véhicule de passage, habité temporairement par mon âme qui passe de corps en corps afin de tester plusieurs existences et conditions de vie.

Donc, la réincarnation englobe les vies successives d’une même âme dans des corps et des époques différents.

 

La matière devient poussière et retourne à la Terre, tandis que l’âme s’envole vers d’autres dimensions avant de revenir vivre dans un nouveau corps les expériences dont elle a besoin pour progresser et évoluer, en fonction de ses blocages, de ce qui a été appris, accepté ou non.

Ma vie présente résulte en conséquence d’un cycle de réincarnations successives de mon âme avec des expériences de vies variées.

 

Et c’est là que nous trouvons le karma, comme un bagage que nous trimbalons dans nos différents voyages, de vies en vies, parfois en l’allégeant, parfois en ramenant avec nous ce que nous ne voulons pas délester.

 

 

 Le karma, selon cette approche, c’est l’histoire et l’évolution d’une âme qui s’inscrit dans le temps et l’espace avec des manifestations de cause à effet de vies en vies.

Le karma s’applique aussi à une famille, une communauté, un peuple, une nation, le peuple animal et même à la Terre.

 

 

 

2. Pourquoi s’incarner ?

 

 

 

Mon âme choisit de s’incarner pour vivre les expériences qui me permettent de découvrir qui je suis réellement.
Les étapes de cette vie et de mes vies me libèrent graduellement de mes conflits et j’évolue alors intérieurement pour aller à la rencontre de mon divin.

Je me réincarne dans la matière pour apprendre à travers mon corps l’expérience du divin incarné.
L’être humain réunit le plan de la matière – le corps et celui du spirituel – l’âme.

 

Lâcher prise sur le monde des apparences – appâts rances et limité de la matière élève ma pensée vers la Source divine.
A travers mon corps et ma propre expérience dans la matière, l’Univers (Dieu selon certains) prend chair pour vivre tous les possibles réalisables et toutes les réalités possibles.

Dans la continuité de chacune des vies précédentes, à chaque passage dans la matière, je progresse, je comprends, je libère mon karma, mes «valises ».

 

Le but de toutes mes vies est d’arriver à l’unité de mon Être divin, lorsque mes dualités s’équilibrent  et que je réintègre toutes mes parties multi-dimensionnelles .

 

 

Le grand but poursuivit par mon âme est de retrouver son Unité et sa complétude: se sentir UNE et COMPLÈTE.

Toute incarnation a un seul but : libérer ses mémoires pour réunir tous les morceaux de mon âme éparpillés et souffrants au cours des différentes vies.
C’est vraiment réunifier toutes les dimensions de mon âme éclatées dans toutes les directions de l’espace-temps au fil de mes incarnations.

 

Alors j’intègre ce que JE SUIS sur tous les plans et dans toutes les dimensions.
Ainsi j’accède à la pleine puissance des potentiels divins de mon Être, au-delà des contingences de la matière et de l’espace- temps, dans les plans de conscience supérieurs, où tous les possibles sont réalisables.

Seulement pour en arriver là, mon âme a bien des épreuves, des souffrances, des défis mais aussi l’Amour et des expériences joyeuses à vivre à travers ses différentes incarnations.

 

Article détaillé sur l’incarnation :

 

 

 

3. Karma et mémoires cellulaires

 

 

 

 

Les mémoires karmiques s’impriment jusqu’au cœur de nos cellules. Notre corps est imprégné des mémoires que l’on porte. 

Même nos auras contiennent des mémoires. L’on y trouve des objets et bestioles (sous forme éthérique), des formes-pensées, des liens qui remontent à plusieurs vies.

Tous les voeux, serments, promesses, contrats, pactes, allégeances, passés dans d’autres vies ou d’autres plans nous suivent aussi par delà le temps et l’espace et s’impriment dans le corps.

Détails sur les contrats d’âme ici : https://www.les-ailes-du-karma.com/les-contrats-dame/

Au coeur de mes cellules sont inscrites toutes mes mémoires.
Elles ne s’arrêtent pas à la mort physique du corps mais sont stockées dans mon âme qui les ramène de vie en vie.
Du coup à chaque nouvelle incarnation, le nouveau corps est déjà imprégnés de ces mémoires. Comme un souvenir tenace afin que je n’oublie pas ce que j’ai à transmuter.

 

 

 

 

4. Karma et Plan de Vie

 

 

 

 

  Quand l’âme quitte un véhicule, un corps et retourne dans les dimensions supérieures, elle se repose.
•  Quand elle se sent prête, elle décide de retourner s’amuser sur les bancs de l’école dans la 3D qu’est notre Terre.
•  Seulement d’abord elle passe par la grande bibliothèque céleste où se trouvent ses dossiers (les annales akashiques) dans lesquels est consigné absolument tout ce qu’elle a vécu, en négatif comme en positif.
•  L’âme consulte ces registres pour faire le point et voir où elle en est dans toutes ses incarnations.
•  C’est ainsi qu’elle choisit et planifie les grandes lignes de son incarnation future en fonction de ce qui a été promis ou engagé, appris ou non, terminé, accepté ou non dans d’autres vies.

 

 

 

Car le BUT de l’INCARNATION ne répond qu’à une question :

QU’EST-CE QUE JE VEUX APPRENDRE ?

 

 

 

 

Mon âme décide donc de s’incarner au moment le plus opportun pour mettre en œuvre son Plan de Vie.

Pour ce faire, avant de revenir dans un corps physique, mon âme choisi mes parents, ma famille, mon environnement de vie, mes alliés, mes bourreaux, les expériences de vie qui lui apporteront les meilleures épreuves et situations pour lui permettre d’apprendre et d’évoluer, et cela qu’elle que soit sa durée de vie.

Or, au moment de l‘incarnation, mon âme oublie ses plans et les choix de vie qu’elle a faits.

En conséquence, l’être humain que je suis oublie sa mission et les étapes choisies de mon parcours sur Terre. Plus encore, j’oublie d’où je viens et qui je suis, un être divin et je m’enferme dans l’illusion de la dualité.

 

 


Ainsi, les grandes lignes de ma vie sont préétablies avant mon incarnation par MOI-MÊME.

  Mon âme choisit ainsi :

  – ma famille, mes proches
  – mon environnement social
  – les dossiers à travailler (maladie, problèmes d’argent, peurs, manipulation, autorité, abandon, injustice….)
  – les grandes étapes et rencontres de ma vie
  – mes bourreaux ou victimes

 

pour aller vers ma meilleure évolution possible.

 

 

Confronté aux difficultés ou événements perturbants, je me mets en résistance, je me pose en victime, je trouve toutes sortes d’excuses, je blâme et accuse les autres.
Cette attitude vient du fait que j’oublie que c’est mon âme qui a choisi de faire ces rencontres, de vivre ces expériences.

Je cherche du sens et des raisons à l’extérieur de moi  (c’est le hasard, c’est la faute à untel, on m’a obligé, c’est à cause de etc).
Je trouve mille excuses à tous ces « malheurs » au lieu d’en rechercher la cause en moi et de rendre grâce pour ce qui me permet d’avancer.

Lorsque je cesse de lutter et de maintenir la souffrance en moi je m’autorise à lâcher mes blessures et à accueillir la Vie telle qu’elle se présente : quelle libération !

 

Sachant que mon être divin, caché tout au fond de moi, a choisi et décidé les jalons de ma vie présente :

– quel est le regard que je porte sur mes défis et étapes à franchir ?
– comment vais-je me positionner ?  
– victime ou responsable créateur de ma vie ?

 

En tant qu’être incarné, je n’échappe pas aux épreuves de la vie. Je suis même là pour cette raison : dépasser les étapes à franchir pour transformer mon karma et cheminer vers mon unicité divine.

Certes, le karma est un bagage en continuité de ce que mon âme a choisi d’expérimenter dans son incarnation présente. En m’incarnant je ramène des blessures, des peurs, des mémoires, des défis.
Toutefois, il n’est pas figé. Il dépend, en partie, des choix que je fais, des décisions que je prends, des actions que je mène.

Finalement, mes plans de vie, mes karmas sont des instruments à l’élévation de mon Âme.

 

Ils me font prendre conscience de QUI JE SUIS réellement : un Être divin de Lumière et d’Amour qui a oublié sa partie sacrée et son Unité.
En quelque sorte, en fonction du Chemin de Vie que mon âme a décidé de prendre, j’ai une certaine souplesse dans la route empruntée.

 

Et toi, belle âme qui lit ce texte, merci d’avancer dans cette voie de lumière, car une âme qui avance, entraine les autres à la suite de son évolution. Une âme chemine et l’humanité tend vers la Paix.

 

 

 

 

5. Comment se crée le karma ?

 

 

 

Quand la charge émotionnelle d’un événement d’une vie passée est trop forte pour être digérée et acceptée, elle s’imprime dans l’âme et se répercute de vies en vies sous forme d’empreinte mémorielle dans les cellules de mon corps.
La blessure fixée au plus profond de mon Être conditionne ainsi mes comportements et événements futurs, de vie en vie.

D’incarnation en incarnation je traine ainsi ces mémoires karmiques jusqu’à ce qu’un jour j’ose affronter cette souffrance pour la mettre à jour et la libérer.

 

 

Maladies génétiques, handicap :

 

 

Certaines âmes choisissent une naissance et un corps particulier, une maladie génétique ou un handicap mental, physique pour régler du karma plus rapidement.

Il existe aussi des âmes venues s’incarner pour aider les autres, les guider et leur permettre de régler du karma personnel et familial plus rapidement.
Ces âmes viennent souvent avec un lourd handicap physique ou psychologique, des maladies envahissantes et encombrantes pour tout l’entourage, des personnalités très particulières.

 

 

Je crée et décrée mon karma

 

Même si les grandes lignes de ma vie sont définies avant mon incarnation, je crée jour après jour mon karma suivant mes actions et le libre-arbitre que j’exerce. J’ai la liberté de penser et agir, que ce soit en positif ou négatif.
Autrement dit mon destin peut changer suivant mes actions.



Rien n’est donc complètement établi à l’avance, le futur se construit dans l’instant présent.
Quel que soit le chemin que je choisis, certaines épreuves se présentent immanquablement (dû aux vies précédentes), cependant leurs conséquences, leur durée, leur souffrance se transforment en fonction de ma façon d’être, de réagir, de conscientiser tandis que d’autres défis peuvent même être évités grâce aux actions de ma vie présente.

 

A l’inverse, quand je reste dans mes vieux schémas, dans mes conditionnements, dans mes blessures et mes peurs, je résiste à la transformation et à l’évolution et je continue dans le chemin des difficultés, et cela jusqu’à ce que je comprenne et que je cesse de me créer de nouveaux karmas.

Je construis chaque jour du karma en fonction de mes actes et pensées.

 

Je suis incarné car j’ai des expériences à comprendre, des peurs et des blessures à dépasser et libérer.

Or j’ai le choix de me poser en tant que victime ou comme acteur conscient face à un événement. C’est là que réside la différence. C’est dans cette attitude que je libère mon âme petit à petit du karma : quand je prends conscience de l’incidence de mes actes et paroles et que j’y mets de l’Amour.

 

Le plus difficile  est de m’aimer suffisamment moi-même pour me pardonner de m’être fait vivre ces situations.

 

 

Et je vais plus loin, être dans la gratitude de vivre ces expériences qui me grandissent et me permettent de libérer les mémoires encombrantes.

Je remercie d’apprendre, je tire des leçons de mes expériences, je deviens créateur de ma vie.

 

 

 

 

Mes karmas sont une chance d’évoluer ,
ils sont un apprentissage
que je revis à chaque incarnation
pour devenir un apprenti sage,
un être conscient

 

 

 

Cela ne signifie pas pour autant que tout devient facile.
Prendre conscience avec son mental de ce que l’on a transformé est une première étape, l’accepter et le faire descendre dans son cœur, en est une autre.

Ce processus devient cependant de plus en plus rapide au fur et à mesure que j’accueille ma vie et travaille sur moi.

 

 

 

 

6. A quoi sert le karma ?

 

 

 

 

 

 

Le karma aide mon âme à faire le point sur mon évolution et à identifier mes points faibles, mes défis comme mes ressources. Le capital karmique est en quelque sorte le bilan de mes actes, paroles et pensées,

Quand mon âme choisit de revenir s’incarner, elle choisit par conséquent les expériences qui lui seront le plus profitables à son parcours d’apprentissage et d’évolution.

 

En fonction de mes agissements ou attitudes dans les différentes vies, je me réincarne avec des engagements, des vœux, des promesses, des réparations, des obligations, des schémas de pensées ou de vie, des actions non terminées, des choses non comprises.

Chaque épreuve que je connais représente un apprentissage pour m’améliorer et progresser.

Le karma ne cesse donc d’évoluer : les épreuves que je surmonte et mes actions justes l’allègent, mes faux pas ou mes blocages le chargent.

 

La vie terrestre est comme une grande école. L’école de la vie.
D’abord, je passe par les différentes étapes d’apprentissage, d’essais, d’erreurs, expérimentations puis de tests. Lorsque ma leçon n’est pas comprise, je la recommence sous forme variées jusqu’à ce que l’examen soit réussi, c’est-à-dire que j’ai compris et appris.

Ma manière de réagir, de me comporter, de me positionner mais aussi les véritables intentions qui se cachent derrière les paroles que je prononce ou bien mes actes influencent directement mon évolution et mes futurs possibles.

 

 

 
Toute expérience est un moyen d’apprendre et de tester tous les possibles au fur et à mesure de mes vies.

 

Ce qui est formidable, c’est que chaque âme, quel que soit le nombre de vies nécessaires, évolue et redevient consciente de sa vraie nature divine.

 

 

 

 


 

 

La vie m’apporte toutes sortes de situations et personnes pour me faire grandir.

 

Elle m’envoie un signal lorsque j’ai une leçon à apprendre, comme une invitation à aller à la rencontre de moi-même et à me laisser guider par mon Être divin intérieur.
C’est dans mon cœur en effet que je trouve les solutions et les compréhensions nécessaires aux événements pour avancer et libérer du karma.

Le signal se manifeste souvent par une souffrance émotionnelle ou physique, parfois les deux, un ressenti ou des situations dérangeantes récurrentes.

Généralement la souffrance émotionnelle suffit à me pousser à changer, mais parfois lorsque je suis en résistance, une souffrance physique apparaît : une maladie (le mal a dit) ou un incident voire un accident surgissent.
L’histoire se répète jusqu’à ce que je retienne les leçons dont j’ai besoin pour changer mon parcours et avancer.

J’apprends beaucoup de mes souffrances mais également de mes bonheurs.

Rien n’est dû au hasard. Le hasard n’existe pas.
Se présente telle personne ou tel événement à tel endroit à tel moment selon la route que je décide de suivre.

C’est dans mon positionnement, positif ou négatif et en exerçant mon libre arbitre que je crée mon karma ou que je m’en libère.

Je peux décider de rester dans mes blessures, de voir le verre à moitié vide ou plein, de considérer les étapes de vie comme des épreuves ou au contraire je peux choisir de comprendre, d’aller vers l’acceptation, de régler du karma et de me tourner vers le divin en moi.

 

 

 

 

7. Régler son karma

 

 

 

 

 

 

 

AMOUR et PARDON (la part du don)

 

 

ACCEPTATION et LÂCHER PRISE       

 

 

 

 

4 mots enseignant, enseigne de Vie.

 

 

Plutôt que pardon je préfère l’ACCEPTATION  car :

– accepter que je suis mon propre bourreau,
– accepter que je ne suis pas une victime mais que c’est moi qui m’attire tout ce que je vis,
– accepter que c’est mon Âme qui a choisis
– accepter que tout a du sens sur le plan divin même si moi je ne comprends pas pourquoi…

est beaucoup plus difficile, voire inconcevable, que de rejeter la faute sur autrui ou chercher une cause extérieure.

 

En général, je n’ai pas trop de difficultés à aimer ma famille, mes amis…
Cela, comme l’a dit Jésus en son temps, même les Pharisien le font.
Mais suis-je capable de pardonner au mari infidèle, à l’ami qui a trahi, à ceux qui m’ont rejeté, abandonné, humilié, qui ont pris le pouvoir sur moi, m’ont utilisé et manipulé, voire même persécuté… ?

 

            Suis-je capable d’aimer mes ennemis, mes bourreaux?
            Suis-je capable d’aimer les parties de moi qui me dérangent ou me déplaisent ?
            Suis-je capable d’aimer la Vie ?

           
Et surtout : Parviens-je à aimer ce qui se passe en moi quand je perds le contrôle ? Parviens-je à m’aimer quand je me fais du tort ?
            Ais-je l’humilité de voir quel est mon pire ennemi ou mon ami ?

 

 

parce que ces ennemis et bourreaux ne sont en réalité que des parties de moi-même, les parties sombres et souffrantes de moi-même.

 

 

 

 

Alors là l’Ego et le mental crient « stop » ! N’importe quoi !  et pourtant…

 

La première des choses et sans doute la plus difficile est de me pardonner de m’avoir fait vivre ces expériences éprouvantes.

Et comme Ego et mental me maintiennent sous leur emprise, je rejette cette idée de ma responsabilité (même sur d’autres plans).

Je préfère continuer à me plaindre et reste dans ma dualité.
Alors la vie frappe de plus en plus fort quand je fais la sourde oreille et résiste, jusqu’à ce que je comprenne… même si c’est dans une autre vie!

Un conjoint qui part, la perte d’un être cher, la perte d’un emploi, d’une maison, une maladie… peut être une porte qui s’ouvre, une opportunité pour des prises de conscience et avancer dans mon évolution.

C’est confronté aux difficultés que je peux me dépasser et en conséquence progresser.

Endoctrinés pendant des siècles par des convictions religieuses, nous croyons à tort qu’il faut souffrir pour « mériter le paradis » ou « expier nos erreurs » par des châtiments soi-disant divins. Ces croyances nous ont fait croire que l’être humain n’est pas digne d’accéder à la Lumière, la Paix, l’Amour et à l’Abondance.

Or je ne suis pas obligé de souffrir pour évoluer et régler mes karmas !

Ce sont uniquement mes résistances et mes systèmes de croyances qui me mettent sur le chemin de la douleur, de la confusion, du tourment.

 


Un karma peut être transformé
par mes prises de conscience et le lâcher prise.
J’ai toujours le choix d’avancer, de dépasser du karma ou le choix de rester confortablement installé dans mes habitudes, mes schémas, mes repères, mes souffrances car elles sont finalement connues et confortables.

Car c’est bien l’inconnu et le changement qui fait peur, et parfois régler du karma et pardonner est plus effrayant que rester dans son mal-être ou sa colère.

 

Se libérer c’est s’ouvrir à d’autres possibles et retrouver l’Unité de Soi.
Habitués que je suis à croire que je suis séparé de ma partie divine, il est troublant et angoissant de me retrouver Soi-même : qu’est-ce que je deviens si je change ? Un peu comme si je ne savais pas quoi faire de mon unicité.

Plus je parviens à rentrer dans l’acceptation, le lâcher prise, plus j’aime, plus je transmute mes souffrances.
Quand je suis capable d’aimer, je peux pardonner, c’est-à-dire faire la part du don à ceux qui me font souffrir et à moi-même.

J’accepte ma responsabilité et je rends à l’autre sa responsabilité, c’est faire la part du don entre chaque personne impliquée dans un karma. C’est aussi ce qui s’appelle remettre sa dette.

C’est le pardon de soi qui est le plus difficile.
Accepter que je me suis fait vivre cela ou ceci.
Me pardonner de m’être mis dans telle ou telle situation.

 

Et pourtant, rien n’est dû ni aux autres ni au hasard, mais tout provient de l’être oublieux, déconnecté de son divin que je suis.
Tout est le reflet de mes propres systèmes de pensées et de mes zones d’ombres intérieures.

Et plus je rentre la Lumière en moi, et plus je me libère de toutes ces mémoires devenues inutiles.
Rentrer dans mon cœur met de la lumière et de la compréhension dans ce qui me bloque. Alors mon karma se transforme en énergie d’évolution.

Des mémoires karmiques se libèrent quand mon âme est prête à lâcher, quand dans mon cœur je suis capable de me pardonner et de donner de l’Amour ou de la Lumière à la situation, à la personne, à moi-même.

Ce mouvement de libération va jusqu’à régénérer mes cellules. Ainsi les mémoires libérées ne se manifestent plus dans le corps par des symptômes divers ou dans ma vie par des situations difficiles. En pardonnant aux autres et surtout en me pardonnant à moi-même, j’évite de recréer du karma et je libère également l’autre de toute forme de dette. Je libère également ma lignée.

Je récolte le fruit de mes actions passées
Je sème les graines de mon futur

 

 

 

 

8. Karma et souvenirs

 

 

 

Dire que nous ne nous souvenons plus de rien de nos vies passées n’est pas tout à fait exact. Nous en avons des réminiscences. Ces résurgences du passé se manifestent de différentes manières :

  Ce que nous appelons un « don » dans cette vie par exemple est la plupart du temps un acquis d’une vie précédente. C’est flagrant chez les artistes.
–  Une odeur, une image, un son peut réveiller une mémoire karmique en ravivant le « souvenir » imprégné dans mes cellules et se manifester par une émotion intense, un sentiment de déjà « vécu » ou même parfois par une réaction physique ou un symptôme qui peut s’avérer d’ailleurs assez rude ou violent. 
  Des mémoires s’invitent occasionnellement dans nos rêves et l’on se réveille avec le sentiment bizarre que c’était un vrai souvenir ou tellement «réel ».
–  L’impression familière de reconnaître une personne alors que nous ne l’avons jamais rencontrée auparavant. Cela peut également aller dans le sens d’une inimitié illogique pour cette personne.
  Ou bien un lieu où nous n’avons jamais mis les pieds nous semble familier.
  La sensation de revivre un événement.

 

Des émotions douloureuses s’impriment parfois dans l’âme si puissamment qu’il suffit d’une lecture, d’un visage, d’une odeur pour les raviver.

 

 

* Connaitre mes mémoires karmiques, est-ce indispensable pour régler mon karma ?

 

Mettre en lumière et comprendre une mémoire a du sens dans la mesure où j’en fais quelque chose. Savoir juste pour savoir, par curiosité, ce que j’ai fait ou ce que j’ai été dans d’autres vies ne sert pas à grand chose. Ce qui est important c’est ce que je fais de cette information. Comment vais-je l’utiliser pour changer et évoluer ? À moi de prendre mes responsabilités pour modifier et transformer mes attitudes, mes pensées, et savoir ce que je veux faire de ces mémoires que j’ai soulevées. Je peux accepter de la pacifier, de pardonner, ou ne rien faire et au final ça ne changera rien.

 

 

9. Rôle de nos guides face à notre karma

 

Puisque je suis directement responsable de mon karma et ai toute liberté de m’améliorer ou de le continuer, dans cette logique de mon libre arbitre, mes guides et mes anges respectent mes choix, même si ceux-ci vont à l’encontre de l’Amour. Ils n’interviennent donc pas pour supprimer l’épreuve. Par contre, les anges et les Êtres de Lumière m’aident et me soutiennent dans la mesure du possible, sans jamais aller à l’encontre de mon karma. Ils apportent courage ou solution pour se délivrer de ses mémoires.

S’ils m’empêchaient de vivre certaines situations, je n’apprendrais pas et n’évoluerais pas et ils me priveraient de 2 points importants : mon libre arbitre et ma responsabilité. Or, ce sont justement ces 2 spécificités qui font de moi l’Être en devenir que je suis, l’Être unique que je suis, car c’est en gérant ma responsabilité que je suis libre de mon évolution.

Lorsque je franchis une épreuve, ils sont là pour me guider, m’accompagner dans le respect de mes choix et de mes plans de vie. Ils me conseillent et m’entourent de leur Lumière et de leur Amour inconditionnel afin que je puisse régler ce karma.

 

 

10. Numérologie, prénom et karma

 

 

Pour plus d’info voir les pages : https://www.les-ailes-du-karma.com/numerologie/

https://www.les-ailes-du-karma.com/les-nombres/

 

La numérologie me renseigne :

1. Sur mes défis et les étapes que j’ai à franchir ainsi que mes atouts et qualités.
2. Mon but de vie, mon chemin de vie que j’ai à explorer, potentialiser, travailler, acquérir.

Chaque lettre de mon prénom et de mon nom a une symbolique et porte des mémoires. Ces mémoires karmiques m’indiquent les valises que je porte mais aussi tous les potentiels que j’ai choisis pour me permettre d’avancer et régler mon karma.

 

 

 

Photos du titre n°1, de la souche, du cygne, de l’ar-en-ciel, du chemin en forêt, de la fleur « être en gratitude », des couchers de soleil jaunes et des fleurs du titre n°5 sont de Isabelle Valdenaire.
Autres photos : moi-même

 

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